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How could we not talk about family - Cenhelm

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 How could we not talk about family - Cenhelm

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— RACE DU PERSO : Humaine
— ORIGINAIRE DE : Aldburg
— ÂGE DU PERSO : Trente et un
— RANG SOCIAL : noble
— MÉTIER PRATIQUÉ : Dame du Rohan, éleveuse de chevaux.
— ARMES DU PERSO : Un arc et deux dagues mais elle ne les a jamais réellement utilisés pour se battre.
— ALLÉGEANCE〣GROUPE : Son allégeance va à sa famille.
— AMOUREUSEMENT : Mariée et porte son premier enfant.

MessageSujet: How could we not talk about family - Cenhelm   Lun 19 Oct 2015 - 14:07

"How could we not talk about family"
.
Adelind & Cenhelm
A
delind se leva tôt ce matin-là. Elle n'arrivait de toute façon pas à dormir. Le stress la rongeait. Aujourd'hui Cenhelm rentrait de son passage à Edoras. Elle aurait dû être heureuse de le revoir, de pouvoir lui parler de nouveau mais aujourd'hui était un jour différent. Elle s'était promise de lui dire une chose qu'elle lui avait caché depuis trop longtemps maintenant.
la Dame s'habilla. Elle mit une robe blanche sans-manches, avec de la dentelle bleu formant de magnifiques motifs. Après avoir fini, Adelind s'assit près de son miroir, se rinça le visage puis elle se maquilla légèrement pour cacher les marques de sa nuit blanche. Elle descendit ensuite dans la salle principale et vu, comme elle s'y était attendue, qu'Aedwyn n'était pas encore levée. Alors elle sortie faire sa ronde matinale pour prendre l'air et pour vérifier si tout les chevaux avaient été nourris. Mais elle voulait surtout faire le tri dans ses pensées.

Une demie-heure plus tard, une servante passa lui dire que le petit déjeuner était prêt et qu'elle pouvait venir manger. Adelind la remercia, dit au revoir à son étalon et sorti de son box. Arrivée au manoir, elle salua sa belle-mère et s'assit à table. Elles discutèrent très peu et, une fois fini, Adelind alla vaquer à ses occupations habituelles. Elle triait des papiers, discutait de changements à faire dans les écuries ou dans le travail de ses employés avec les chefs de groupes et pleins d'autres activités en rapport avec l'élevage. Mais elle ne le faisait qu'à moitié car une partie d'elle était perdue dans ses inquiétudes.

En parallèle, Aedwyn alla s'asseoir dans son fauteuil, dans le salon et réfléchi à la manière d'aider sa fille. Elle devait la calmer mais la vieille femme savait que si elle abordait le sujet avec la petite, le sang froid de cette dernière exploserait. Son fils rentrerait dans la soirée donc elles avaient la journée pour trouver une façon de la rassurer pour que quand Cenhelm arrive elle soit détendue et prête à lui faire face. Quelques minutes de réflexion plus tard, Aedwyn eut l'idée la plus magnifique qu'il soit. Elle se leva d'un bond, malgré son âge, et, avant de partir en direction du bureau où, elle le savait, Adelind se trouvait, elle marcha vers la partie du manoir où logeaient les domestiques. Les premières qu'elle trouva, en train de laver une chambre, furent les sœurs Valyne et Valiane. Elle leurs demanda de préparer un sac avec de quoi faire un repas et, une fois qu'elles eurent tout compris, parti au bureau de sa fille.

Cette dernière était seule, la tête posée sur ses mains croisées et le regard dans le vide. A la vue de sa belle-mère, elle leva des yeux interrogateurs. La jeune fille était surprise car Aedwyn ne venait que très rarement la voir dans cette salle, juste pour des cas très exceptionnels. "Aller lève toi! Nous sortons!" s'exclama la plus grande. Adelind se redressa, intriguée. "Sortir! Mais pour faire quoi?" Après un moment d'hésitation elle ajouta. "On a pas besoin d'aller sur le marché, ni d'aller voir quelqu'un pour les affaires, ni de rendez-vous, ni..." Aedwyn leva la main arrêtant ce débit de paroles et lui expliqua tranquillement: "Tu as besoin de prendre l'air et t'enfermer dans cette pièce avec toute cette paperasse ne t'aidera en rien. Rejoins moi à l'écurie quand tu te seras changée." Puis elle sorti de la salle sachant qu'Adelind avait compris. Cette dernière resta sur son fauteuil sans bouger, même après que sa belle-mère ait disparue.

Sortie de sa transe, elle se leva brusquement, couru vers sa chambre et mis rapidement sa tenue d'équitation. Ceci fait elle rejoignit Aedwyn et leurs deux chevaux, déjà prêts, dans les écuries. Elle avait compris ce qu'elles allaient faire et fut heureuse de pouvoir fuir tout cela et partir dans un monde à part qu'elle connaissait si bien. Ensemble elles partir au pas vers la forêt. A peine furent elles rentrées en son sein que le calme ambiant l'enveloppa et la détendit directement. Sans rien dire elles dirigèrent leurs montures vers un grand chêne où elles descendirent de cheval, les laissant paître à leur guise, et préparèrent le pique-nique. Elles se mirent à manger en parlant de tout et de rien. Cette tranquillité apparente lui permettait de faire facilement le tri de ses pensées, si bien que, quand elles repartirent, elle se sentait prête à tout dire à son mari.

Le soir arrivé, Adelind mit l'une de ses plus belles robes. Une robe bleu foncé, à manches longues, couvrant les épaules, mis un manteau vert foncé attaché devant par un tissu tressé d'or et elle avait coiffé ses cheveux en une tresse lâche.
Nerveuse, elle rejoignit ensuite Aedwyn sur le pas de la porte où, de loin, elle vit Cenhelm et deux autres cavaliers se diriger vers le manoir. Elle inspira un grand coup, se força à mettre un sourire convaincant sur son visage et attendit son mari de pied ferme.


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— RACE DU PERSO : Rohirrim
— ORIGINAIRE DE : Aldburg
— ÂGE DU PERSO : 51 ans
— RANG SOCIAL : Noble
— MÉTIER PRATIQUÉ : Seigneur du Rohan, conseiller du maire d'Alburg
— ARMES DU PERSO : Épée longue.
— ALLÉGEANCE〣GROUPE : Il sert le roi Fengel, mais son allégeance va à son fils Thengel.
— VOYAGE AVEC : Deux soldats. Les routes sont loin d'être sûres de nos jours.
— AMOUREUSEMENT : Marié.

MessageSujet: Re: How could we not talk about family - Cenhelm   Jeu 22 Oct 2015 - 3:38


All I know is that I'm lost whenever you go
Le bruit des sabots s'écrasant sur l'herbe de la plaine résonnait, le vent sifflait aux oreilles des cavaliers. Dans le ciel le soleil descendait à vue d’œil, au dessus de leur tête les oiseaux volaient en groupes, se préparant à retourner au nid passer la nuit. C'était ton fils... Au loin une masse grise et encore difforme s'élevait sur le haut du plateau. La route se faisait de plus en plus épaisse, les champs de plus en plus travaillés. Les cavaliers ne faiblissaient pas, intimant à leurs montures de ne pas baisser le rythme. Il s'appelle Búchanán. Il a tes yeux... Cenhelm accéléra l'allure, suivi par ses deux compagnons. Les nuages avaient déserté le ciel ce jour-là, mais depuis deux jours ils n'avaient pas quitté l'esprit du seigneur, le tourmentant encore et encore. ...le servant, le monstre aux oreilles pointues, c'était ton fils... La luminosité commençait à baisser, et les premières étoiles du soir apparaissaient. Ils croisèrent un paysan qui labourait un champ avec courage, travaillant avec son bœuf sans relâche. La route continuait, grimpant plus légèrement désormais, et jamais Cenhelm ne cessait de penser, jamais cette voix ne le laissait en paix. Il est parti... il s'est enfui... Bientôt, la masse difforme au loin se fit plus nette, on pouvait distinguer des maisons se faisant de plus en plus nombreuses sur la colline. La ville se dressait devant eux, si près. La route grimpait encore, et la voix continuait de répéter sa vérité aussi cruelle qu'au premier instant. ...grandi sans un père, à cause de toi... Le ciel se noircissait à mesure qu'ils avançaient. Les remparts du centre-ville projetaient une ombre qui semblait faire grandir Aldburg encore un peu plus. Cenhelm bifurqua sur un autre chemin, plus étroit mais aussi praticable. Là n'était pas leur destination. Le cheval semblait comprendre lui aussi qu'ils approchaient leur but, ayant lui aussi de nombreuse fois fait la route. Cenhelm regardait droit devant, les yeux concentrés, l'esprit tourmenté. ... tu devrais facilement le retrouver... Il le fallait, il le devait, il n'avait pas d'autre choix. Il avait vécu dans l'ignorance toutes ces années, ignorance qui avait valu à son fils, la chair de sa chair, de vivre tant de souffrances. Il ne pouvait l'accepter, ne pouvait l'entendre sans rien faire.
Ils ne tardèrent plus à arriver à destination, passant sur le chemin traversant ses champs, ses près et ses carrières. Les chevaux broutaient paisiblement après une journée de travail, et les hommes étaient déjà rentrés pour la plupart. Cenhelm salua de loin ceux qui rangeaient encore le matériel, et s'avança au pas jusqu'à l'entrée du manoir. Ses yeux se posèrent immédiatement sur les escaliers, où Adelind et sa mère, Aedwyn l'attendaient. Il n'avait pas pensé qu'elles viendraient l'attendre dehors, et il fut désolé d'avoir à rentrer pour repartir aussi vite, sachant que la déception de ces deux femmes chères à son cœur serait grande. Il descendit de cheval, le confiant à un garçon d'écurie nommé Tomer. Il remercia le jeune homme et retira ses gants d'équitation qu'il tint dans sa main gauche avant de monter les marches.
Adelind était toujours aussi belle, se tenant droite et digne telle la femme fabuleuse qu'elle était. A côté d'elle se tenait Aedwyn, plus petite mais tout aussi belle et plus forte qu'on ne pouvait l'imaginer. Cenhelm leur sourit affectueusement, et s'approcha de son épouse. Il lui prit délicatement la main, s'émerveillant de leur douceur et légèreté. Sentir ses doigts fins dans les siens étaient une véritable bouffée d'oxygène, un soudain sentiment de confort – il savait qu'il était rentré à la maison. Il approcha doucement ses lèvres de sa main, déposant un baiser sur ses doigts avant de  lever de nouveau les yeux vers elle. « Ma chère... je suis heureux de vous revoir. » Il garda sa main dans la sienne quelques secondes de plus, se régalant de ce contact chaud et accueillant, puis se tourna vers sa mère qui arborait un sourire content et qui cachait souvent bien des pensées qu'il ne savait jamais deviner. Il eut un sourire amusé et secoua la tête avant de la serrer contre lui. « Mère, vous êtes aussi radieuse que d'habitude. » Aedwyn eut un rire, et Cenhelm partagea avec Adelind un sourire complice. Malgré l'appréhension qu'il pouvait ressentir, Cenhelm tenait à savourer quelques instant son retour au foyer et voulait profiter de sa femme et de sa mère et ce malgré les troubles qui le rongeaient. « Allez, rentrons. Je veux savoir tout ce qui s'est passé ici pendant mon absence, » dit-il sur un ton plus enjoué qu'il ne l'était réellement, et il reprit la main de Adelind dans la sienne, les guidant à l'intérieur.

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Dernière édition par Cenhelm le Lun 7 Mar 2016 - 1:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: How could we not talk about family - Cenhelm   Mar 27 Oct 2015 - 14:57

"How could we not talk about family"
.
Adelind & Cenhelm
Q
uand les yeux de Cenhelm se posèrent sur elle, Adelind put ressentir sa nervosité, même d'aussi loin. Elle jeta un regard rapide vers Aedwyn et vu qu'elle l'avait ressenti elle aussi. Elle continua d'observer son mari laisser son cheval à Tomer tout en cherchant ce qui était la cause de sa préoccupation.
Il monta les quelques marches qui les séparaient et les observa comme s'ils ne s'étaient pas vu depuis des mois. Adelind avait remarqué qu'à chacun de ses retours, il les regardaient toujours de cette façon et ça la fit sourire. Cenhelm lui pris délicatement sa main, la baissa et la regarda de nouveau dans les yeux, lui exprimant sa joie de la revoir. Elle lui fit un charmant sourire. « Je suis tout aussi heureuse de vous retrouver auprès de moi. » Il se tourna vers Aedwyn et la pris dans ses bras. Cette dernière ria à la remarque ce son fils pendant que le couple partageait un regard complice.

Ils se lâchèrent et Cenhelm regarda sa femme un instant. Adelind essaya de chercher sur son visage son problème mais en vain.
Il lui pris la main et les emmena à l'intérieur du manoir. La jeune femme réfléchit à quand elle pouvait en parler alors qu'elle savait qu'il avait quelque chose d'important à leurs dire, lui aussi. Elle ressenti subitement la peur s'emparer d'elle. Elle avait peur de ne pas pouvoir lui dire, de ne pas avoir la force. Aedwyn posa sa main sur son épaule en signe de réconfort et lui sourit.

Ils s'assirent dans le salon, chacun dans un fauteuil. Le silence s'installa pendant qu'Adelind récapitulait tout les événements importants qui s'étaient passés durant son absence, comme lui avait quémander Cen, alors que le feu crépitait calmement dans la cheminée. « Il ne s'est rien passé de si spécial depuis ton départ... »commença-t-elle. « À part deux chevaux de trait qui se sont blessés pendant un labourage où l'araire s'est cassée et un cheval, pour un particulier, est tombé malade. Hum... je ne vois rien d'autre par rapport à l'élevage... » Elle regarda sa belle-mère lui demandant si elle n'avait rien oublier. « Ma petite, tu as oublié cet heureux employé qui est rentré chez lui et qui nous a quitté pour une semaine. » déclara-t-elle doucement. Elles regardèrent l'homme de la pièce qui ne la comprenait pas, Aedwyn sourit et expliqua. « Sa femme a eut non un mais deux enfants. Nous l'avons donc laissé fêté cela en paix avec sa famille. »

Ils discutèrent jusqu'à ce que le repas soit prêt et qu'ils passèrent à table pour le dîner, sans que Adelind ait le courage de se jeter à l'eau. Elle se dit qu'elle aurait le temps de lui en parler quand ils mangeront. C'est une boule dans la gorge qu'elle s'assit sur son siège pour manger.


Dernière édition par Adelind le Sam 3 Sep 2016 - 20:38, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: How could we not talk about family - Cenhelm   Mar 8 Mar 2016 - 18:17


All I know is that I'm lost whenever you go
La joie d’avoir retrouvé son foyer ainsi que la présence réconfortante des femmes de sa vie avaient eu un effet apaisant sur l’esprit de Cenhelm. Il eut un mince sourire en posant les yeux sur les murs de leur demeure tandis qu’ils traversaient le hall en direction du salon. En entrant dans la pièce, il sentit ses joues se réchauffer, la température ici étant bien plus chaude que l’air frais caractéristique de la fin de l’hiver. Il se débarrassa de sa cape de voyage et s’installa dans un fauteuil près de la cheminée – son fauteuil, d’ailleurs. Aedwyn, Adelind et lui avaient l’habitude de passer leurs soirées ici à discuter, à lire, parfois en compagnie de Sanaré et d’autres employés de la maison Chevaline. Ils s’asseyaient toujours au même endroit, tous les jours, en toutes saisons ; c’était ce genre d’habitudes qui vont de paire avec le sentiment d’appartenance à une famille, à un foyer. Le genre de petites routines rassurantes et réconfortantes qui apaisent et délassent.

Ils discutèrent tranquillement, Adelind et sa mère lui racontant les dernières nouvelles concernant l’élevage et les employés. Cenhelm les écouta attentivement, appréciant pleinement ces retrouvailles à leur juste valeur. Il n’oubliait cependant pas le devoir qui l’attendait et la difficile révélation qu’il avait à leur faire. « C’est heureux pour lui, » dit-il avec un sourire, la nouvelle d’une naissance étant toujours un bel évènement. Aedwyn était toujours aussi vive et enthousiaste qu’à l’accoutumée, pourtant Adelind semblait quelque peu en retrait, ses sourires se faisaient fragiles et son regard parfois fuyant. Cenhelm l’observa, détaillant ses réactions, sentant sa propre nervosité gagner du terrain. Elle avait l’air d’être en bonne santé, et l’élevage se portait bien, de toute évidence. Avait-elle ressenti le trouble qui l’entourait ? Cenhelm savait à quel point les femmes savaient reconnaître la vérité, la lire dans les yeux de ceux qui les entouraient. Adelind en particulier, savait le comprendre mieux que personne. Se pouvait-il qu’en quelques minutes à peine elle ait su décrypter les signes, qu’elle puisse sentir la tempête approcher ?

Sanaré entra dans la pièce pour leur annoncer que le dîner était prêt, et ils allèrent s’installer autour de la table, tout en écoutant Aedwyn discourir des tenues extravagantes des jeunes femmes de la ville. « C’est exotique, c’est certain, mais c’est tout de même assez déstabilisant. Ces tissus viennent de l’est, à l’époque je me souviens que l’on ne faisait du commerce qu’avec le sud. » Cenhelm eut un sourire en coin. Il servit de la poule à sa mère tout en lui répondant. « Certes, mais les temps changent, mère, vous le savez. » Aedwyn récupéra son assiette et haussa les épaules d’un air exaspéré, levant les yeux au ciel. « Bien sûr que je le sais, mais je suis vieille maintenant, il faut bien que je défende les traditions. » Malgré l’étrange tension qui s’était installée entre eux, Cenhelm et Adelind échangèrent un regard amusé. « Sauf votre respect, Madame Aedwyn, je trouve que ces tissus son bien plus jolis que nos parures traditionnelles, » déclara Sanaré qui faisait le tour de la table pour servir la sauce. Cenhelm arqua un sourcil, et Adelind camoufla son sourire en s’essuyant la bouche avec sa serviette. Aedwyn posa sa fourchette et son couteau et se tourna vers Sanaré, haussant un sourcil de la même manière que son fils, accentuant un peu plus la ressemblance entre eux. « Ecoutez-moi bien ma jeune amie... »

Ils passèrent la plus grande partie du repas à écouter Aedwyn et Sanaré débattre des meilleurs tissus, Cenhelm posant de temps à autres quelques questions en parallèle à sa femme qui était assise à ses côtés. Leur discussion était aussi fluide et aisée que d’habitude, mais cette drôle de sensation, d’appréhension ne quittait pas l’esprit de Cenhelm. Adelind n’était pas totalement détendue, et lui non plus. Cenhelm la surprit plusieurs fois à se mordre la joue, à tapoter distraitement ses doigts sur la table, des gestes qu’elle faisait lorsqu’elle était nerveuse.

Sanaré débarrassa les assiettes pour servir le dessert. Aedwyn se leva pour l’aider et la suivit jusque dans la cuisine pour continuer le débat. Les époux se retrouvèrent soudainement seuls, et un silence étrange s’installa pendant quelques secondes. Cenhelm se tourna vers Adelind, sentant qu’il devait crever l’abcès le plus rapidement possible. Il ne supportait pas de savoir la jeune femme angoissée, et toute cette attente le rendait fou lui aussi. Elle tapotait sa cuillère dans un geste nerveux, et Cenhelm lui attrapa doucement la main. « Adelind, j’ai quelque chose à vous annoncer, à toi ainsi qu’à mère. » Elle leva les yeux vers lui, et il maintint son regard, s’assurant de son entière attention. Il n’appréciait pas les lignes d’inquiétudes qui déformaient les traits de son aimée, et caressa doucement sa main de son pouce dans un geste apaisant. « J’ai bien peur que cela ne te plaise pas, mais avant toute chose je veux t’assurer que cela n’a aucune influence sur nous, cela ne... cela ne change rien, d’accord ? » Il avait dit cela en insistant bien sur chacun des mots, ne lâchant pas Adelind du regard, s’accrochant à ses iris comme on s’accroche à une branche dans un fleuve au courant dévastateur. Ses mots semblèrent inquiéter son épouse encore plus, et Cenhelm se maudit instantanément de les avoir prononcés. Plus il attendait et plus il appréhendait la réaction de Adelind – il savait qu’elle ne serait pas enchantée d’apprendre qu’il avait un fils naturel, mais il voulait tout tenter pour la blesser le moins possible.

Il ouvrit la bouche pour tenter de se rattraper, mais c’est cet instant que Sanaré et sa mère choisirent pour revenir. Sanaré posa la tarte au citron sur la table et commença à disposer des parts dans les assiettes que lui tendaient la vieille dame. Elles avaient apparemment fini de parler étoffes, et discutaient désormais des dernières nouvelles de la capitale. Evidemment, sa mère finit par se tourner vers Cenhelm, lui demandant de raconter en détails ce qu’il avait appris durant son voyage et si le roi était toujours aussi fou. Ils dégustèrent leur tarte tout en parlant des contrats signés et de magouilles politiques. La conversation finit par s’essouffler et Sanaré débarrassa la table. Cenhelm sentit qu’il était temps de parler des choses sérieuses. « Restez un peu plus longtemps, je vous prie, mère, » lui demanda-t-il alors qu’elle posait les mains sur la table pour se relever. Elle le regarda un moment, son expression neutre ne dévoilant aucune de ses pensées, puis acquiesça. Elle ne dit rien. Cenhelm sentit le regard brûlant de Adelind se poser sur lui, et attendit que la porte se soit refermée sur leur employée pour se mettre à parler. « Lorsque j’étais à Edoras, j’ai croisé une femme que je n’avais pas vu depuis longtemps. Elle se nomme Kyriya – peut-être vous souvenez-vous d’elle, mère. » Aedwyn acquiesça mais resta silencieuse ; elle n’avait pas de mal à se souvenir de cette femme, puisque son fils n’avait jamais connu que deux femmes dans sa vie, contrairement à son petit frère Honoré qui était un véritable bourreau des cœurs. Cenhelm jeta un regard à Adelind, puis continua. « Nous nous sommes connus il y a trente ans, et vous savez sans doute que depuis nous n’avons pas été en bons termes, elle et moi, » expliqua-t-il surtout pour sa mère, sa voix monocorde ne trahissant pas sa nervosité. Adelind devait très bien se souvenir de Kyriya, puisqu’ils avaient été invités à sa table de longues années auparavant pour ce qui s’était avéré être une des pires invitations de leur vie commune. « Elle prétend avoir eu un fils de mon sang, un fils qu’elle m’a caché pendant toutes ces années et a élevé avec haine et violence, le traitant comme un vulgaire esclave. » Cenhelm sentit une vague de colère se mélanger à l’appréhension qu’il ressentait. Il regarda sa mère, qui n’avait nullement réagi, ne montrant aucune émotion, se contentant simplement de le scruter des yeux. Il n’osa pas regarder son épouse, pas avant d’avoir fini son explication de peur de perdre son courage. « Cette femme est folle mais elle dit certainement la vérité. Ce garçon a fui Edoras il y a des années… Il faut que je le retrouve. » Il laissa quelques secondes passer, le temps que chacun puisse digérer ce qu’il venait de déblatérer, puis il tourna la tête vers Adelind, sentant son cœur remonter dans sa gorge en attendant sa réaction.

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MessageSujet: Re: How could we not talk about family - Cenhelm   Dim 3 Avr 2016 - 13:13

"How could we not talk about family"
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Adelind & Cenhelm
L
a table pour le repas d'aujourd'hui était magnifique, les servantes s'étaient une nouvelle fois surpassées. A chaque retour de l'homme de la maison, les servantes préparaient un repas majestueux, composé des plats préférés du couple et d'Aedwyn, et décoraient la table avec la meilleure argenterie du manoir. Elles le faisaient de leur propres chef, lui souhaitant ainsi un bon retour à la maison.

Adelind s'assit en face de sa belle mère qui se mit à parler des tenues différentes des jeunes filles de la ville. La jeune femme aimait assez bien cette nouvelle façon de s'habiller alors quand Aedwyn parla des traditions Adelind regarda Cenhelm un sourire aux lèvres, et donna finalement son avis, en coupant sa viande. « Moi peut importe d'où et de quand vient la robe, tant qu'elle me plaît c'est l'essentiel. »  Elle regarda Sanaré qui lui fit un grand sourire avant, elle aussi, de répondre. Cette réponse fit rire Adelind qui fut obligée de cacher son rire dans sa serviette. Le repas continua en débat entre Sanaré et Aedwyn, débat dont Adelind ne préférait pas prendre parti, préférant observer, discrètement, Cenhelm.
Elle avait ressenti les doutes de son mari mais n'arrivait pas à les saisir, les comprendre. Cenhelm était différent. Il était beaucoup plus plongé dans ses pensées qu'à l'accoutumée, il réfléchissait à quelque chose de très important pour lui, elle en était sûre. Elle pouvait presque voir un nuage planer au dessus de sa tête, ce qui la fit sourire. Cen était toujours amusant quand il réfléchissait car il avait toujours ses mimiques qui, pour elle, le rendait attendrissant. Son froncement de sourcils, plus ou moins intense selon la réflexion, sa façon de, lentement, croiser les mains sous son menton quand il ne trouvait finalement pas de réponse... Mais cela ne l'aidait pas à trouver le problème de son mari, problème qui pourrait l'empêcher de lui dire ce dont elle s'était préparée depuis des semaines.
Adelind répondait le plus normalement possible aux questions que lui posait le principal intéressé de ses pensées, lui en posant en retour, comme si de rien n'était. Elle était nerveuse, elle le savait mais ne voulait rien lui montrer, ne voulant pas lui donner plus d'inquiétude. Alors quand elle le vit observer ses doigts, elle arrêta immédiatement de les taper sur la table.

Sanaré débarrassa la table pour servir le dessert. Elle parti dans la cuisine et Aedwyn s'empressa de la suivre pour continuer leur discussion, les laissant tout les deux seuls et le silence s'abattit sur la pièce. Adelind n'osait pas regarder son mari, elle pouvait sentir les rouages de son cerveau travailler pour commencer une nouvelle discussion mais ne dit rien préférant qu'il parle en premier. Ce qu'il fit au bout de quelques minutes en lui attrapant sa main qui, inconsciemment, jouait avec la cuillère. « Adelind j'ai quelque chose à vous annoncer, à toi ainsi qu'à mère. »  La jeune femme releva subitement la tête . Elle n'appréciait pas du tout cela et appréhendait réellement cette fameuse nouvelle. Elle fronça les sourcils, essayant de lire dans ses yeux si cette dernière était bonne ou mauvaise pour elle. En continuant son explication, il se mit à lui caresser la main dans un geste qu'il voulait réconfortant, mais cela ne fit que l'inquiéter encore plus: il ne faisait presque jamais cela. « J'ai bien peur que cela ne te plaise pas, mais avant toute chose je veux t'assurer que cela n'a aucune influence sur nous, cela ne... cela ne change rien, d'accord? »  Adelind prit peur et se recula un peu de Cenhelm. Que voulait-il dire par « cela ne change rien »? Est-ce si affreux? Que lui est-il arrivé pour qu'il leur ramène cette chose noire qui plane au-dessus de lui? Que lui est-il arrivé pour qu'il devienne aussi inquiétant.

Elle retira sa main de celle de son époux, au moment où Aedwyn et Sanaré revenaient avec le désert. Adelind écouta à moitié le récit du voyage de Cenhelm à Edoras, trop perdu dans ses pensées. Allait-elle pouvoir lui dire ce lourd secret qu'elle lui cachait depuis trop longtemps maintenant?
Elle avait à peine touchée à sa tarte quand Sanaré ramassa les assiettes et que sa belle-mère voulut se retirer. Mais Cenhelm la retint gentiment et elle compris que les choses sérieuses arrivaient. Aedwyn regarda son fils puis regarda sa belle fille. La jeune femme ressenti plus qu'elle ne vit le courage que lui donna la vielle femme. Elle s'assit et elles écoutèrent attentivement l'homme de la maison. « Lorsque j’étais à Edoras, j’ai croisé une femme que je n’avais pas vu depuis longtemps. Elle se nomme Kyriya – peut-être vous souvenez-vous d’elle, mère. » Aedwyn acquiesça et Adelind se retint de grimacer. Elle se souvenait très bien de cette étrange femme qui les avait invité à diner chez elle. La jeune femme essayait de ne jamais penser à cette dernière car elle lui donnait des frissons dans le dos. « Nous nous sommes connus il y a trente ans, et vous savez sans doute que depuis nous n’avons pas été en bons termes, elle et moi, » expliqua-t-il d'une voix monocorde. Cela elle l'avait remarqué de part sa nervosité pendant le repas avec Kyriya. « Elle prétend avoir eu un fils de mon sang, un fils qu’elle m’a caché pendant toutes ces années et a élevé avec haine et violence, le traitant comme un vulgaire esclave. » Le cœur d'Adelind rata un battement et, si elle n'avait pas était assise, elle en serait tombé par terre. Si cela était vrai, Cenhelm avait un fils, un fils avec cette folle. Le peu de courage qu'il lui restait s'évapora. Son mari avait un fils et, elle sentait qu'il allait vouloir le retrouver, bon comme il est, il ne pouvait pas laisser une personne de son sang seul quelque part dans la Terre du Milieu. Il allait la quitter encore une fois mais cette fois serait différente car elle ne savait pas quand il reviendrait. Elle dut se faire violence pour ne pas fuir cette endroit et rester assise tranquillement. « Cette femme est folle mais elle dit certainement la vérité. Ce garçon a fui Edoras il y a des années… Il faut que je le retrouve. » Cela lui confirma ses doutes et ses peurs. Il allait la laisser ici, seule avec son futur enfant, pour retrouver un homme qui ne le connaissait même pas. Adelind était une femme courageuse mais aujourd'hui son courage avait disparut et elle ne voulait que fuir. « Excusez moi. » Les larmes aux yeux et, sans regarder Cenhelm, elle se leva avec grâce et sortit de la salle sans courir. Elle sortit ensuite du manoir et parti s'asseoir contre un arbre près de son étalon. Elle laissa sa peine couler le long de ses joues pendant qu'une seule et unique phrase tournait dans sa tête : Il va me laisser seule !


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MessageSujet: Re: How could we not talk about family - Cenhelm   Mer 15 Juin 2016 - 0:37


All I know is that I'm lost whenever you go
« Excusez moi. » Après quelques secondes d'un lourd silence, l'inévitable arrivait. Adelind craquait. Il n'avait osé la regarder jusqu'ici, sachant lâchement qu'il ne verrait que déception et tristesse sur son visage, mais alors qu'il la voyait du coin de l’œil se lever, il tourna légèrement la tête. Elle évita son regard mais il vit son expression défaite et les quelques larmes qui lui embuaient les yeux. La gorge sèche, cherchant vainement des mots d'excuses qui ne venaient pas, il la regarda sortir de la salle avec dignité, ayant l'impression que son cerveau avait fermé boutique.
La porte se referma doucement derrière elle. Quand d'autres auraient claqué la porte dans un geste colérique ou dramatique, Adelind restait gracieuse et délicate, discrète et noble. Cenhelm appréciait cela d'ordinaire, mais une part de lui aurait préféré qu'elle laisse toute sa colère s'exprimer. Une part de lui qu'il n'écoutait jamais, pourtant. Il baissa les yeux sur la nappe quelques secondes, tentant de comprendre ce qui venait de se passer. Il avait enfin prononcé ces mots qui le taraudaient depuis des semaines, elles savaient enfin la vérité. Il partirait chercher ce fils caché, même si cela voulait dire les quitter de nouveau. Tout cela arriverait, tout se passerait comme prévu, et pourtant Cenhelm ne se sentait pas mieux.

Le silence était revenu, lourd et assourdissant aux oreilles du seigneur. On n'entendait que le bruit que faisait Sanaré dans la cuisine et le bruissement des arbres sous le vent. Cenhelm sentait le regard perçant de sa mère sur lui, et finit par lever les yeux vers elle. Toute sa vie, les gens lui avaient répété à quel point il ressemblait à son père. Mais la vraie ressemblance était là, dans ce regard clair et métallique, ce regard qui calcule et qui comprend. Mais Aedwyn n'était pas simplement clairvoyante ; elle savait. Elle comprenait, elle voyait, et elle savait ce qu'il convenait de faire. Parler, rassurer, consoler. Amadouer, taquiner, interroger. Elle savait tout, et Cenhelm l'admirait pour cela, tout en se sentant mis à nu en sa présence. Elle était sa mère après tout, et il était convaincu qu'il ne pouvait rien cacher à ce regard omniscient. Elle le connaissait bien plus qu'il ne se connaissait lui-même. « Tu fais ce qui te semble être juste, mon garçon, et je ne peux t'en vouloir pour cela, » commença-t-elle d'une voix douce qu'il connaissait bien. Douce mais rigide à la fois, la voix d'une mère qui conseille tout en réprimandant. « Mais tu n'es plus seul, et il serait temps que tu t'en rendes compte. » Aedwyn posa les mains sur la table pour se relever, ce qu'elle fit lentement. Elle vieillissait, et même sa fierté ne pouvait indéfiniment repousser les effets néfastes de l'âge. Il l'observa, puis se leva soudainement, comme subitement sorti d'une transe dans laquelle il ne savait pas être entré. Il la rejoint et lui offrit un bras sur lequel elle s’appuyât légèrement. Ils marchèrent en silence jusqu'à sa chambre, empruntant les escaliers avec prudence. Lorsqu'ils furent arrivés à destination,Aedwyn posa la main sur la poignée et se retourna pour faire face à son fils, levant la tête pour le regarder dans les yeux. « Elle a besoin de toi, Cenhelm. Va la trouver. » Elle posa sa main sur sa joue, et il eut l'impression d'être redevenu ce garçon de quinze ans qui cherchait à rendre sa mère fière de lui. « Et ne t'avise pas de ne pas revenir. »


Quelques minutes plus tard, Cenhelm était en route pour les écuries. Il avait été vérifié dans leur chambre, mais ne s'était pas donné la peine de chercher Adelind dans le reste du manoir. Il savait exactement où elle s'était rendu. Il connaissait sa femme après toutes ces années, même s'il n'était pas toujours le plus adroit des époux. Adelind aimait les chevaux autant que lui, peut-être même plus, et s'il y avait bien une chose qu'elle cherchait lorsqu'elle se sentait au plus bas, c'était la compagnie de son étalon, Mistral.
Le seigneur avançait d'un pas déterminé, mais l'esprit embué. Il ne savait pas ce qu'il allait dire, et n'y avait pas vraiment réfléchi. Son cerveau calculateur et stratégique était en berne dans ce genre de situation, et en particulier maintenant. Adelind était chère à son cœur, plus chère que personne ne l'avait jamais été auparavant, cela il le reconnaissait. Et il s'en voulait d'avoir pu lui faire du mal ainsi, sans savoir comment rendre la chose plus facile, sans savoir quel chemin prendre et quel chemin abandonner. Il ne voulait abandonner personne, et pourtant il l'avait fait. Son fils avait vécu sa vie entière dans la haine et la violence sans son père pour l'aider, sans personne pour le sauver. Il lui avait tourné le dos, avait ignoré sa souffrance et cela sans même le savoir. Quel genre d'homme d'honneur était-il s'il avait pu ainsi laisser tomber son propre enfant ? Sa chair, son sang ? Quel genre d'homme était-il s'il quittait son épouse pour une quête dont il ne connaissait pas la durée ?

Le box de Mistral était vide, Cenhelm en déduit qu'Adelind avait dû sortir avec lui, peut-être pour aller au pré. Il revint sur ses pas, mais ne les trouva pas au pré finalement ; Adelind était assise au pied d'un arbre, et Mistral broutait non loin d'elle. Il faisait sombre, mais Cenhelm reconnaîtrait Adelind dans n'importe quelle situation. Il s'avança doucement, et si Adelind le vit, elle ne fit aucun geste pour le lui montrer. Mistral, par contre, leva la tête et resta un moment sur ses gardes avant de venir à sa rencontre. Quand il reconnut son odeur, il sembla se détendre et le rejoint, laissant Cenhelm caresser son encolure quelques secondes. Puis l'homme reprit son chemin, s'approchant de l'arbre, Mistral sur ses talons. Il regarda Adelind quelques instants. Elle n'avait pas bougé, ne lui avait pas adressé un regard. Il finit par s'asseoir dans l'herbe en face d'elle, le vent dans les arbres étant le seul bruit qui vienne briser le silence qui les séparait.

Elle ne dit mot, et il ne savait que penser, que faire. Mistral marchait tranquillement non loin d'eux, étranger au trouble qui les habitait, bien qu'il ressentait certainement leur désarroi. « Adelind... » Il la regardait intensément, le ton de sa voix était presque désespéré. Jamais Cenhelm ne s'était senti aussi désemparé, aussi impuissant, et jamais il n'aurait pensé pouvoir l'exprimer. « Adelind, je suis désolé. Je n'ai pas voulu ça, je ne voulais pas te faire de mal. » Le couvert de l'obscurité le rendait peut-être plus fragile, plus vulnérable que d'habitude ? Il sentait que son visage prenait une expression peu familière, que ses yeux plaidaient presque un pardon qu'il savait ne pas mériter. Elle ne disait rien, elle ne bougeait pas, et cela n'était pas normal. Adelind savait toujours quoi dire, avait toujours une parole, un sourire, un regard. Jamais ce... silence. Ce silence qui semblait le perdre encore plus. « Je t'en conjure... je ne sais quoi faire, que dire... parle-moi. »

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MessageSujet: Re: How could we not talk about family - Cenhelm   Dim 26 Juin 2016 - 16:00

"How could we not talk about family"
.
Adelind & Cenhelm
M
istral s'approcha lentement d'elle, sentant sa douleur et sa tristesse. Il se demandait bien pourquoi sa maîtresse se sentait aussi mal mais, lui, il voulait qu'elle soit heureuse et souriante, comme elle l'était toujours quand elle venait le voir. Il ne voulait pas qu'elle pleure... Alors il la poussa doucement du museau ce qui lui fit lever la tête. Il baissa les oreilles sous la peine qu'il ressentait pour elle à la vue des larmes de la jeune femme. Il poussa un petit hennissement aigu pour la pousser à parler.

Adelind regardait son étalon avec fierté. Non elle ne serait jamais seule ! Mistral sera toujours là pour elle et elle sera toujours là pour lui. Elle caressa son encolure pendant qu'il posait sa tête contre elle en fermant les yeux et écoutant attentivement ce qu'elle lui racontait. « Je ne sais que faire Mistral… Cenhelm vient tout juste de rentrer d'un long voyage et il a déjà l'intention de repartir pour chercher un fils qu'il ne connaît même pas alors que moi je veux qu'il se pose un peu ici et qu'il passe plus de temps avec nous tous.» Son mouvement sur l'encolure du cheval se ralenti tandis qu'elle se remémorait les paroles de son mari. « Mais il avait l'air d'être convaincu que se soit la bonne idée que je ne voudrais pas l'en empêcher... » Elle s'arrêta de parler. Les larmes lui étaient revenus mais ne les laisserait pas se verser de nouveau. « Ho, Mistral je ne sais pas quoi faire… Je sais qu'il va revenir me voir sous peu mais je ne saurais quoi lui dire... » L'étalon leva sa tête hennit longuement puis me regarda comme s'il voulait qu'elle lise dans ses pensés. Puis soudainement il lui lécha la joue, surprenant la jeune femme qui sourit. Fier de lui Mistral s'éloigna de quelques mètres d'elle au petit trot pour se remettre à brouter.

Adelind laissa sa tête se poser contre l'arbre. Elle laisserait partir Cenhelm et lui cacherait sa peine de le voir s'éloigner. Elle savait que s'il restait ici il se morfondrait par rapport à cette histoire, et elle le préférait serein plutôt que toujours perdu dans ses pensés. Elle ne savait juste pas comment lui dire. Adelind ferma les yeux pour reprendre son calme.

La jeune femme senti son étalon se déplacer : quelqu'un approchait. Elle sut qui était cette personne et se prépara mentalement à un tête à tête avec son mari. Mistral, lui, alla à la rencontre du nouveau venu et le suivit dans son chemin jusqu'à l'arbre où elle était. Cette dernière ne bougeait toujours pas, attendant que Cenhelm parle le premier. Il apparut dans son champ de vision mais elle continuait de regarder le ciel. Elle le vit s'asseoir dans l'herbe en face d'elle, dans un silence qui, pour elle, était pesant.

Mistral marchait non loin d'eux, paraissant intéressé par l'herbe qu'il mangeait mais suivant avec attention la discutions entre sa maîtresse et son maître. Adelind, elle, observait l'homme qu'elle aimait et perçu sa tension et sa peur de l'avoir blessée. Elle fut touchée par cette discrète touche d'amour pour elle et voulu tout faire pour le calmer, le rassurer ou encore ramener cette expression calme et sereine sur son visage.  « Adelind... » Cette dernière baissa le regard au désespoir qu'elle entendit dans la voix de son mari. Cela n'était pas normal, il contrôlait toujours ses émotions... « Adelind, je suis désolé. Je n'ai pas voulu ça, je ne voulais pas te faire de mal. » Son cœur s'emballa, elle commença à paniquer. Les larmes menacèrent à nouveau de couler mais elle les retint tant bien que mal. Elle ne l'avait jamais vu ainsi : vulnérable. Il brisait, involontairement, ses barrières, enlevait ses masques neutres et lui dévoilait son impuissance et sa tristesse face à cette situation.
« Je t'en conjure... je ne sais quoi faire, que dire... parle-moi. » Elle aussi ne savait que dire. Voyant qu'elle recommençait à perdre pied sur son contrôle elle se leva et lui tourna le dos. Mentalement elle enfouit sa douleur, son sentiment de trahison et se construisit un visage calme et confiant, tout en priant pour que sa voix le soit tout autant. Adelind se retourna et encra son regard dans celui de son mari. « Cenhelm… Ô mon amour ! Pars le retrouver et, peut importe le temps qu'il te faudra, je sais que tu me reviendra. Je sais que si je te retiens ici tu ne sera pas toi-même. Préoccupé par toute cette histoire tu sera devenu un Cenhelm qui m'est inconnu. » La jeune femme reprit son souffle et continua. « Mais ce n'est pas ce Cenhelm là que je veux à mes côtés. Je veux le Cenhelm calme, réfléchi et attentionné que je connais et je sais que c'est la seule solution pour que mon vœu soit exaucé. »


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MessageSujet: Re: How could we not talk about family - Cenhelm   Sam 3 Sep 2016 - 20:21


All I know is that I'm lost whenever you go
Il la regarda se lever, le souffle coupé, se demandant quels sentiments, quelles pensées pouvaient bien agiter son esprit en cet instant. Il pouvait les imaginer, les deviner, mais il aurait tout donné pour pouvoir lire en elle comme elle savait si bien le faire. L'obscurité s'intensifiait à chaque instant, et Cenhelm ne s'appuyer que sur des ombres, des impressions. Elle lui tourna le dos et il comprit alors ce qui se passait ; Adelind reprenait ses esprits, son contrôle. Peut-être ravalait-elle sa fierté, ses désirs, ses colères pour l'épargner. Il sentit son cœur se serrer un peu plus à cette idée, mais il ne pouvait qu'attendre, nerveux, silencieux. Au bout de quelques secondes, qui lui parurent les plus longues de sa vie, Adelind se retourna, les pans de sa cape frôlant l'herbe dans un doux bruissement. Il l'observa à travers l'obscurité qui les séparait, s'accrochant à son regard comme un noyé s'accrocherait à une branche. Lorsqu'elle finit par parler, il lui sembla que le monde entier s'arrêtait pour l'écouter.

« Cenhelm… Ô mon amour ! Pars le retrouver et, peut importe le temps qu'il te faudra, je sais que tu me reviendra. Je sais que si je te retiens ici tu ne sera pas toi-même. Préoccupé par toute cette histoire tu sera devenu un Cenhelm qui m'est inconnu. » Il cligna des yeux, sentant une vague d'amour et de culpabilité inonder son âme. Il se redressa sur un genou, ne la lâchant pas des yeux, comme si sa vie dépendait des mots qu'elle dirait ensuite. « Mais ce n'est pas ce Cenhelm là que je veux à mes côtés. Je veux le Cenhelm calme, réfléchi et attentionné que je connais et je sais que c'est la seule solution pour que mon vœu soit exaucé. » Il sentit ses yeux s'humidifier sous l'émotion, et resta interdit quelques secondes, ayant du mal à croire en ce qu'il venait d'entendre. Douce Adelind, si forte, si bienveillante... Tant de bonté et de pardon dans un même cœur, comment pouvait-il prétendre la mériter alors qu'elle mettait ses sentiments de côté pour lui ?

Il se releva non sans mal, l'âge et l'émotion manquant de le faire tituber, et s'approcha de son épouse, le cœur au bord des lèvres. Il lui toucha le bras d'une main qu'il fut rassuré de ne pas voir trembler, et il prit ses mains dans les siennes. « Je ne te mérite pas, Adelind... » souffla-t-il doucement, regardant ses doigts fins et plus solides qu'ils ne paraissaient l'être. « Je te promets de te revenir aussi vite que le destin me le permettra. Je t'écrirai dès que je le pourrai, je penserai à toi en chaque instant, je ne pourrai trouver de repos avant de t'être revenu. » Il planta son regard dans le sien, rongé par une culpabilité qu'il savait de prendrait fin qu'une fois sa quête terminée. Il avait abandonné son fils, il abandonnait une nouvelle fois celle qui l'aimait. « Je sais que je t'en demande trop, » dit-il, repentant. « Mon cœur saigne à l'idée de devoir repartir si vite. Tu m'as manquée, Adelind. » Il déposa un baiser sur ses doigts élégants, et releva les yeux vers elle. Une mèche de cheveux lui caressait la joue, volant au vent. Il replaça cette mèche délicatement derrière son oreille gauche, dégageant son beau visage tourmenté. Il savait qu'il l'aimait, d'un amour sincère et comme il n'en n'avait jamais ressenti auparavant. Il le savait désormais.

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MessageSujet: Re: How could we not talk about family - Cenhelm   Jeu 6 Oct 2016 - 22:17

"How could we not talk about family"
.
Adelind & Cenhelm
A
delind s'arrêta de parler, son regard toujours encré dans celui de Cenhelm. Elle attendit qu'il lui réponde, anxieuse, ne pouvant voir ses émotions dans l'obscurité. Elle l'observa se relever, faisant, par réflexe un pas en avant en le voyant presque tituber mais il s’avançait déjà vers elle. Elle frissonna quand il lui toucha le bras et que ses mains glissèrent pour prendre ses mains. Adelind s'accrocha presque à elles comme à une encre. Elle avait besoin de le sentir près d'elle avant qu'il ne s'en aille et qu'elle ne puisse pas le revoir avant longtemps. « Je ne te mérite pas, Adelind... » souffla-t-il doucement. Elle écouta attentivement ce qu'il allait lui dire, enregistrant ses mots et sa voix, rude et tellement douce à la fois. Levant ses yeux vers ceux de son époux.

« Je te promets de te revenir aussi vite que le destin me le permettra. Je t'écrirai dès que je le pourrai, je penserai à toi en chaque instant, je ne pourrai trouver de repos avant de t'être revenu. » Il planta son regard dans le sien. Elle arrivait mieux à voir les traits de son visage et la culpabilité qui l'habitait. Les larmes lui montèrent de nouveau aux yeux en voyant combien ce choix était tout aussi douloureux pour lui. « Je sais que je t'en demande trop, » dit-il, repentant. « Mon cœur saigne à l'idée de devoir repartir si vite. Tu m'as manquée, Adelind. » Il déposa un baiser sur ses doigts élégants, et releva les yeux vers elle. Une mèche de cheveux lui caressait la joue, volant au vent. Il replaça cette mèche délicatement derrière son oreille gauche. Elle ferma les yeux au contact de ses doigts. Une larme coula le long de sa joue, ce serait la seule qu'elle montrerait en sa présence pour ne pas lui montrer tout l'impact que cela lui faisait, pour ne pas le perturber encore plus. Elle rouvrit les yeux et les plongea immédiatement dans ceux de son mari. « Tu m'as manqué aussi, Cenhelm. » Elle ne dit pas plus, laissant passer son amour au travers de son regard. Elle l'aimait et, peu importe la distance ou le temps qui les sépareraient, elle l'aimerait toujours aussi fort.

Le vent souffla un peu plus fort, faisant voler sa cape. L'air frais passant au travers du tissus la fit frissonnait. « Il commence à faire froid. Rentrons s'il te plait. »
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MessageSujet: Re: How could we not talk about family - Cenhelm   Mar 20 Juin 2017 - 13:59


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Une larme. Une seule larme, témoin de la tristesse de cet instant, témoin aussi de la force qui habitait cette jeune femme aux épaules plus solides que n'importe qui. Adelind était un cadeau du ciel, il le savait. Cela n'avait pas toujours été simple, surtout au début, mais leur collaboration s'était vite prouvée efficace et Cenhelm n'aurait pu rêver meilleure épouse. Et les voilà, des années plus tard, à partager des émotions plus vives que ce qu'on aurait pu imaginer. De l'affection, profonde et sincère, la joie des retrouvailles écorchée par la douleur d'une séparation imminente. L'insupportable poids de la culpabilité assaillait le seigneur chevalin à la vue de cette simple larme, preuve du coup impardonnable qu'il venait d'asséner à celle qui l'aimait. Et pourtant, la douceur de ses doigts, de ses paroles, suffisait à le rassurer un minimum. Cela irait. Elle le comprenait. Elle serait avec lui, où qu'il soit, à toute heure du jour et de la nuit, quelle que soit la distance qui les séparerait. Et il lui reviendrait quoi qu'il arrive, aussi vite qu'il le pourrait. «  Tu m'as manqué aussi, Cenhelm. »

Un silence s'installa pendant lequel leurs yeux s'entremêlèrent, plongés les uns dans les autres comme si ce contact était le seul qui importait. Le seul qui enchantait leur âme, le seul dont leur esprit avait besoin pour vivre. Ils ne le disaient pas, mais il y a des mots qui se révèlent inutiles lorsque les yeux sont capables de parler d'eux-mêmes. Au bout de quelques instants, alors que la nature semblait s'être arrêtée de respirer autour d'eux, une bourrasque souleva la cape d'Adelind, et elle lui serra doucement la main. Elle frissonna légèrement. «  Il commence à faire froid. Rentrons s'il te plait. » Il serra sa main tendrement, comme pour répondre à sa sollicitation, et se mit à marcher. Ils firent un détour pour ramener Mistral à son box, et Adelind prit le temps de lui souhaiter bonne nuit. La nuit était sombre, faiblement illuminée par une demi-lune parfois cachée par des nuages. Dans l'obscurité, la maison paraissait imposante, mais la lumière chaleureuse qui illuminait les fenêtres du séjour donnaient envie d'aller se blottir au coin du feu avec un livre à la main, ou de converser en bonne compagnie jusqu'à ce que le sommeil l'emporte. Ils traversèrent le pré main dans la main, et gravirent les quelques marches qui menaient à la porte de derrière.

A l'intérieur, tout était calme. Plus un bruit, à part le doux crépitement du feu qui craquait dans le salon. Aedwin était couchée, et les domestiques s'étaient également retirés, leur travail terminé. Cenhelm ferma la porte derrière eux et abaissa le loquet, puis ils montèrent l'escalier menant à leur chambre. Une fois à l'intérieur, Cenhelm commença à retirer son pardessus tandis que Adelind se délestait de sa cape. Ses yeux furent attirés par un coffre de taille moyenne posé contre le mur derrière la porte, et il eut un moment de stupeur en réalisant qu'il avait oublié ce cadeau, trop accaparé par les récents événements. Il avait fait monter la caisse dans sa chambre afin de faire la surprise à son épouse. Il lui jeta un coup d’œil, et vit qu'elle était occupée à dénouer les lacets de sa robe. Il ramassa le coffre en bois et le posa le lit devant elle. « C'est pour toi, Adelind. Ouvre-le, » lui dit-il en désignant le coffre du doigt. A l'intérieur se trouvait un duo de sacoches reliées par une solide lanière en cuir, spécialement fabriquées pour accrocher derrière la selle d'un cheval. Les sacoches étaient elles aussi faites d'un beau cuir marron foncé, aux reflets acajou sous la lumière des torches. De jolis motifs colorés avaient été brodés à la main sur les deux sacs, et la fermeture se faisait avec un système de loquets rotatifs en bronze. « J'ai rencontré un artisan sur le marché d'Edoras qui fabriquait de très jolis accessoires. Sa femme faisait également des broderies remarquables. » Il montra les sacoches de son index, désignant les motifs colorés tressés dans le cuir, qui prenaient des formes de fleurs et de feuillages. En plein milieu, la lettre A avait été brodée avec soin. « Je leur ai demandé d'en personnaliser une pour toi. » Il attendit sa réaction, certain que cet accessoire lui ferait plaisir. Les sacoches qu'ils utilisaient habituellement étaient plus pratiques qu'esthétiques, et de moins bonne qualité. Il savait qu'Adelind appréciait les longues balades à cheval, et aimait emporter avec elle de quoi manger ou se divertir durant les pauses – et parfois, rapportait des trésors de la nature qu'elle trouvait sur le chemin. Ce n'était pas un cadeau dans le but de se faire pardonner – quel cadeau pouvait apaiser une telle action ? – mais simplement un plaisir qu'il se faisait à lui aussi. Il essayait de lui rapporter un souvenir de chaque voyage, que cela soit un caillou d'une forme inhabituelle, un bouquet de fleurs, des étoffes ou divers objets. Lorsqu'il avait vu l'étal de ce couple d'artisans, il avait tout de suite imaginé l’enthousiasme qu'aurait eu Adelind en voyant leur magnifique travail, et n'avait pas hésité un instant à lui faire ce cadeau.

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MessageSujet: Re: How could we not talk about family - Cenhelm   Sam 30 Sep 2017 - 15:46

"How could we not talk about family"
.
Adelind & Cenhelm
D
oucement, Adelind et Cenhelm se mirent à marcher, bras dessus-dessous, en direction des écuries pour ramener Mistral. Sur le chemin, l'étalon vint se placer instinctivement à la droite de la jeune dame. Dans l'écurie, Adelind entra dans le box après son étalon. Il se retourna et posa sa tête contre sa maîtresse tandis qu'elle passait sa main dans sa crinière. C'était leur manière de se souhaiter une bonne nuit. Après une minute, le jeune bai releva la tête, la poussa gentiment du museau, la faisant sourire. « A demain mon grand. » Elle referma la porte du box ainsi que le volet du haut pour garder la chaleur déjà présente dans le box. La nuit était sombre et assez fraîche et elle ne voulait pas que son cheval attrape malencontreusement froid. Elle fit demi-tour pour rejoindre son mari, et main dans la main, traversèrent le près pour entrer ensuite dans le manoir.
1
A l’intérieur, plus personnes était debout et la nuit s’était installée dans l’habitation. C’était dans ces moment là qu’Adelind ressentait la grandeur de leur manoir et qu’elle l’appréciait. Elle ressentait la chaleur des feux encore vivants dans les pièces principales ainsi que le petit air frais passant dans les couloirs, preuve qu’une fenêtre avait été mal fermée. Elle sentait les odeurs venues des cuisines et celles des parfums mis dans les chambres aux étages. Ils traversèrent les pièces et montèrent les escaliers en silence, pour rejoindre leur chambre.

Arrivés à destination, Adelind enleva sa cape pour l’accrocher au mur. Elle commença à dénouer les lacets de sa robe, face au lit. Au moment où elle arrivait à la moitié des lacets, Cenhelm posa un coffre en bois sur le lit, devant elle. Surprise, elle fixa l’objet avant de regarder son époux. « C'est pour toi, Adelind. Ouvre-le, »  lui dit-il en désignant le coffre du doigt. Son cerveau mit quelques secondes avant de comprendre ses propos. « Vraiment ? » Et un sourire se forma sur ses lèvres avant même qu’elle ne l’ai ouvert. La jeune Dame se pencha et ouvrit le coffre. A l’intérieur se trouvait un duo de sacoches reliées par une solide lanière en cuir, sûrement pour accrocher derrière une selle de cheval. Elle les souleva aussi doucement que si elles étaient faites de cristal, pour mieux les observer. Les sacoches étaient elles aussi faites d'un beau cuir marron foncé et de jolis motifs colorés avaient été brodés sur elles tandis que la fermeture se faisait avec un système de loquets rotatifs en bronze. Adelind en restait bouche bée : pour elle, ces sacoches étaient magnifiques. Son regard se reporta sur Cenhelm, toujours de son côté du lit, quand il se mit à parler. « J'ai rencontré un artisan sur le marché d'Edoras qui fabriquait de très jolis accessoires. Sa femme faisait également des broderies remarquables. » Il montra les sacoches de son index, désignant les motifs colorés tressés dans le cuir, qui prenaient des formes de fleurs et de feuillages. En plein milieu, la lettre A avait été brodée avec soin. « Je leur ai demandé d'en personnaliser une pour toi. »

Le silence retomba sur la pièce pendant quelques minutes, alors que les yeux de la Dame parcouraient l’accessoire. « Cenhelm, je… Je ne sais pas quoi dire... » Elle s’arrêta pour le regarder dans les yeux, avant de reprendre. Elle savait qu’à travers ce regard elle pourrait lui montrer toute la joie que lui procure ce cadeau « Elles sont magnifique. Je ne sais pas comment te remercier. » Adelind s’imaginait déjà les mettre sur Mistral, sa couleur marron s’accordant parfaitement avec le marron de sa robe. Elle reposa précieusement le cadeau dans le coffre avant de le refermer tout aussi doucement.
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MessageSujet: Re: How could we not talk about family - Cenhelm   Dim 12 Nov 2017 - 17:47


All I know is that I'm lost whenever you go
Le cadeau plaisait à Adelind, et il se réjouissait de la voir sourire ainsi. « Je ne sais pas comment te remercier, » lui dit-elle avant de reposer délicatement les sacoches dans le petit coffre. Cenhelm baissa les yeux un instant, masquant les pensées qui lui venaient à l'esprit. Le remercier pour ce modeste présent, alors qu'il venait de lui demander un sacrifice coûteux, alors qu'il ne méritait aucune forme de gratitude... « Tu sais bien que tu n'as pas besoin de le faire, » se contenta-t-il de lui répondre en lui adressant un de ses demi-sourires entendus. Elle faisait déjà tant, pour l'élevage, pour la ville, pour sa mère. Pour leur famille. Il savait qu'au fond, Adelind s'en voulait de n'avoir pas réussi à enfanter. Pendant des années ils avaient essayé sans succès, mais Cenhelm ne s'en était pas formalisé. Après tout, le problème pouvait tout à fait venir de lui également... une probabilité qui venait d'être réfutée par les révélations de Kiriya. Mais cela n'importait plus désormais, et cela n'avait pas importé pendant toutes ces années. Adelind était bien plus qu'une potentielle mère pour lui. Elle était son épouse, sa partenaire et son amie la plus chère. Il espérait juste qu'à travers ce remerciement ne s'exprimait pas un quelconque malaise encore inconscient... Il le lui avait dit : cette situation ne changeait rien pour eux, absolument rien. Elle ne lui devait rien, et il ne méritait certainement pas qu'elle cherche à s'excuser ou à trouver une quelconque grâce à ses yeux.
Il la regarda ranger le coffre sans mot dire, profitant de ces précieux instants calmes qu'il avait appris à chérir au fil des années. Profitant de cette chance fugace, s'abreuvant de cet angle, cette position si vite changée, cette allure incomparable. Admirant cette chevelure douce et soyeuse, dont la couleur variait sous la lumière des torches tremblantes, ces mains agiles à la peau crémeuse, de ce doux visage qui pouvait offrir toute la paix et le bonheur du monde. Elle se redressa sans un regard pour lui et ses doigts se remirent à dénouer les lacets de sa robe, une tâche monotone et quotidienne. Cenhelm prit une inspiration discrète et fit le tour du lit pour la rejoindre. Il s'arrêta derrière elle et posa doucement une main sur son épaule. Elle laissa ses bras retomber à ses côtés et tourna lentement la tête pour le regarder. Il cligna des yeux, médusé par ce regard envoûtant, et entreprit de délacer la avec méthode et application, prenant le temps de dénouer chacun des nœuds et desserrant le tressage un peu plus après chaque étape. Au bout de quelques minutes, la robe glissa sur le sol le long de ses jambes pâles et délicieuses, et Cenhelm sentit son souffle se couper.


…........


La journée du lendemain passa atrocement vite. Cenhelm eut bien du mal à sortir de son lit, mais les préparatifs pour son départ ne pouvaient attendre. Il fallait qu'il fasse le point sur la situation de l'élevage tout en préparant sa recherche de Buchanan. Aedwyn et Adelind lui firent part des comptes et des différents contrats en cours, et ils discutèrent un moment des développements à entreprendre. Adelind avait de nombreux points de gestion à aborder avec lui et ils prirent un moment pour en discuter, tout comme des nouvelles du conseil et de son père le Maire. Midi arriva bien trop vite et ils partagèrent le repas avec le personnel des écuries, comme ils le faisaient très souvent. Cenhelm en profita pour mettre au point son itinéraire à l'aide ses fidèles Lorys et Jewan qui l'accompagneraient dans son voyage. Trois heures après le repas de midi, ils étaient prêts à partir, leurs chevaux reposés et suffisamment harnachés, leurs équipements empaquetés et les sacoches pleines de vivres et de remèdes en cas de coup dur. Cenhelm observa une dernière fois sa carte avant de la ranger dans une poche de sa tunique. Edoras serait leur première destination, évidemment, puisque c'était de là que son fils s'était enfui.
L'heure était venue, il n'y avait plus d'excuse pour retarder leur départ. Aedwyn et Adelind se tenaient derrière lui, accompagnées de Sanaré et du chef de la garde. Cenhelm commença par le saluer, lui réaffirmant la grande confiance qu'il avait en lui et la nécessité qu'il avait de veiller sur les siens. Puis il salua Sanaré, la remerciant encore pour son aide inestimable. Il prit ensuite sa mère dans ses bras, évitant de penser au fait que cela pourrait bien être leur dernière étreinte. Enfin, il prit la main de son épouse, et la porta à ses lèvres. « J'espère te revenir au plus vite, » dit-il à mi-voix tandis que Lorys et Jewan montaient sur leurs chevaux, tout en parlant avec le chef de la garde. « Je t'écrirai, » promit-il, et Honor derrière lui s'agitait, piaffait, sentant que le départ était proche. La regarder lui était difficile, mais ils s'étaient dit ce qu'ils avaient besoin de se dire. Elle était forte, plus forte que lui, plus forte que n'importe qui. Il savait que ça irait. Il savait que l'élevage était entre de bonnes mains, mais pas seulement : sa mère, la ville même. Si tout tenait debout ici, c'est parce que cette femme, ce joyaux existait.
Cela irait. Ils s'en sortiraient et bientôt tout rentrerait dans l'ordre.

En attendant, le devoir l'appelait loin d'ici.

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