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Lendemain de crise

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Lendemain de crise

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REBOUTEUSE EN FOURRURE ♦ HUMAINE
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♦ PSEUDOs : La Fougère
♦ MESSAGES : 438
♦ RÉPUTATION : 728
♦ AVATAR : pom klementieff
♦ DC & co : Diema Hiima / Kutzeï /Ash
♦ DISPONIBILITÉ RPs : ✗ Indisponible

— RACE DU PERSO : Lossoth / Dúnedain
— ORIGINAIRE DE : Forodwaith
— ÂGE DU PERSO : 31 ans
— RANG SOCIAL : riche en biens & pauvre en piécettes
— MÉTIER PRATIQUÉ : marchande nomade / Rebouteuse
— ARMES DU PERSO : ses p'tits doigts
— ALLÉGEANCE〣GROUPE : Lossoth
— VOYAGE AVEC : Firmen, son neveu de 7 ans et 5 chiens-loups aux mâchoires acérés
— AMOUREUSEMENT : Célibataire... avec des amants dans les coins.

MessageSujet: Lendemain de crise Dim 27 Mar 2016 - 16:22


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- Tu vois, dit-il en lui tendant l'outre, l'été n'est pas encore sur nous. Il est déjà chaud tout en étant tardif. C'est un des mystères de ces régions. Un temps de chien, impossible à prévoir.

Difficile de deviner quand l'orage allait frapper et quand le soleil allait vous revigorer. On voyait que Riordan n'avait jamais connu le climat capricieux du Forodwaith. La rebouteuse accepta la boisson qu'on lui offrait. Le gout n'était pas le meilleur, cela vous brulait jusqu'au dans l'estomac mais ça avait le mérite de réchauffer. Riordan était un homme imposant, il n'était plus tout jeune et sa voix particulièrement caverneuse avait quelque chose de plaisant malgré tout. Jamais il n'avait dit son âge comme il parlait peu de sa femme et de la dizaine de gosses qui l'attendait à la maison à bien des lieux de là. A croire que c'était un sujet qui ne souhaitait pas spécialement ébruiter.

Sur la route, il y avait les oiseaux égarés et ceux qui migrait chaque année. Il était de la seconde catégorie et plus d'une fois la Lossoth avait croisé son chemin. Elle acquiesça vaguement, l'écoutant plus qu'elle ne donnait un quelconque avis. S'il y avait une chose qu'on comprenait aisément, c'était qu'il aimait parler et s'entendre parler un peu aussi. Le marchand avait des histoires plein les poches et il importait peu qu'elles soient totalement véridiques. Endriad se taisait, elle tendait l'oreille et envisageait que ce n'était là qu'un conte de plus. Si ça lui faisait plaisir, elle n'avait pas le coeurs à le contredire, d'autant plus qu'il n'était spécialement connu pour être calme. Il avait vite fait de décrocher une droite bien senti pour peu qu'il est bu légèrement trop lorsqu'on avait le toupet de prétendre l'accuser d'enjoliver les choses. Au fond, ça l'amusait un peu et Firmen aussi.

- Les Dunlendings ne sont pas très avenants. Il y a plus fiable pour commercer, c'est certain. Mais si l'affaire est faite, y'a de quoi se réjouir. C'est un bon pays pour le troc, ils sont avare sur les piécettes ces gens là. Mais toi, tu aimes tellement ça ! J'ai toujours pensé que vous étiez un peu trop exposé aux vents du nord et qu'ils a fallu amputer une partie de votre jujotte pour qui vous surviviez. Ca tombe bien, personne n'a envie d'aller là haut. Même ces sales bestiaces d'orcs.

- Ils ne survivraient pas longtemps. Nos dieux sont plus puissants que les vôtres. Ils nous apportent des tempêtes et repoussent les étrangers aux frontières. Tu l'as dis, il n'y a bien qu'un Lossoth pour aimer la terre de ses ancêtres plus que la peur d'affronter le jour qui vient. Même si cela doit sembler de la pure folie aux yeux des gens du sud.

Gens du sud pour un Lossoth, c'était assez commun et facile à employer. Ils n'y avait rien au dessus, et personne n'était jamais revenu pour prouver le contraire. Toujours était-il qu'une tranquillité toute relative était le quotidien des tribus dont le bon fonctionnement reposait sur l'harmonie et les efforts conjoint de ses membres. A bien y penser, la vie n'était pas plus facile qu'ailleurs mais si Endriad avait choisi de rester, elle aurait eu une vie bien différente.

- Je n'ai pas de dieu ! Avec ce que j'ai vu, je les trouverais seulement cruels. Et je ne n'ai pas envie de me dire que ma vie est gouverné par un être plus vicieux qu'un gobelin manchot. Ou même qu'il me regarde et se demande quelle crasse ils pourrait m'infliger. Non, non, non, tout ça c'est des foutaises. Si tes aïeux aiment tellement leurs terres, c'est qu'il savait que là bas personne n'ira voler leur bétail et leurs épouses. Je leur souhaite bien du courage, ils se croient seulement malin.

- Fort heureusement, ce n'est pas ce qui manque.

Elle se releva et adressa un signe de tête au gamin. Il était l'heure d'aller prendre un peu de repos. Demain la route était encore longue. Firmen aurait déjà du tomber de sommeil depuis longtemps mais il adorait bien trop veiller près des grands et il en profitait pour prendre des exemples. Pas toujours de bons exemples d'ailleurs. L'absence de son père se faisait parfois sentir hélas.

- Bonne nuit Riordan, nous finirons ce débat demain

Le couper avant qu'il n'enchaine, c'était la seule solution pour arriver à s'éclipser sans trop de difficulté. Et là c'était le bon moment. Endriad tendit sa main à son neveu qui la refusa, un peu contrarier que la soirée se termine des maintenant. L'enfant prit donc les devants et la femme lui suivit tout en soupirant. La Lossoth avait choisi de s'excentrer un peu du campement principal. Les chiens étaient plus tranquille ainsi et elle ne risquait pas de mauvaise surprise au milieu de la nuit. Elle aimait bien Riordan mais elle n'avait pas spécialement envie de le voir rappliquer imbibé d'alcool à la recherche d'un peu de chaleur humaine. Avoir confiance ? Bien sur que non, elle connaissait bien ce genre d'énergumène à force de les côtoyer et elle savait se prémunir des surprises qu'ils réservaient parfois.

Ils s'installèrent pour la nuit comme à leur habitude, bien aux chauds dans les fourrures. C'était confortable et doux, presque rassurant. Les étoiles brillaient dans le ciel d'encre. Avant de s'endormir, la femme et l'enfant les regardait ensemble. Alors elle chantonnait, comme sa mère l'avait fait pour elle, tout du moins du peu qu'elle s'en souvenait, et comme elle l'avait fait pour ses frères avant que cette chanson ne soit adressé à ces jeunes oreilles. Firmen s'endormi le premier.  
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Ses paupières étaient lourdes, elle voyait rouge. Aucune envie d'ouvrir les yeux, aucune envie de bouger d'un seul millimètre. L'estafilade nette sur sa joue piquait mais c'était le moindre de ses maux. Son corps tétanisé, étendu comme un vieux chiffon était tiraillé de toute part comme si une éboulement c'était abattu brutalement sur elle. La respiration était tranquille pourtant tout comme celle de l'enfant qu'elle sentait juste à coté. Il n'y avait que la mélodie paisible du court d'eau, le soleil brillait et la brise délicate parcourait la berge, insensible aux tourments du monde. La Lossoth papillonnât des yeux, releva difficilement un bras pour se cacher des rayons lumineux bien trop agressifs. Elle avait mal, simplement mal. Il y avait-il quoique ce soit d'autre ? Le souvenir était vague et proche, chaque muscle portait encore la trace douloureuse de la rudesse de la nuit passé. Avait-elle peur ? Se sentait-elle en colère ou apeuré ? Non, elle ne ressentait rien, pleinement vide de toute pensés cohérentes, seulement obnubilé par l'image de sa main au dessus d'elle, passablement écorchée.

La femme lâcha un soupir brusque et chaotique, ce qui acheva de réveiller son esprit vaseux. Non sans peine elle s'extirpa de sa langueur, se redressant doucement comme une vieille femme meurtrie par trop d'hivers. Son bras retomba lourdement sur le sol alors que du regard elle épousait le cours d'eau si dangereux et pourtant salvateur. Elle était quelque part sans savoir où. Juste là, elle et lui, c'était la seule chose dont elle était consciente à l'heure actuelle. Lentement elle détourna le regard, rabaissa son vision vers l'être humain à sa droite. Il était sauf, tout aussi épuisé et secoué qu'elle l'était mais bien vivant et sans blessure grave. Il la fixait, étrangement muet, et elle avança une main pour caresser ses cheveux sombres et humides.

La première véritable question qui la traversa allait vers les chiens loups. Ils s'étaient sauvés, mais elle préférait les savoir errants en meute qu'amochés, captifs ou même morts. Peu d'inquiétudes l'agitaient véritablement, c'étaient des bêtes bien plus intelligentes qu'ils n'y paraissaient, ils auraient tôt fait de retrouver leur maitresse. Quant à ses maigres biens, il s'était déjà évaporé dans la nature supposait-elle. Peut-être avait on même brulé ce qu'il n'avait pas d'intérêt pour le commun des mortels.

Tout était si calme… Rien ne laissait envisager que la veille un mauvais coup de sort avait percuté rageusement la route d'une caravane de marchants. Qu'était-il seulement advenue des autres… Elles ne les connaissait pas vraiment, ils avaient seulement cheminé ensemble un moment. Le vide intérieur s'emplissait à présent d'une tristesse sincère. Les pourquoi n'avaient pas leurs places, elle avait bien des réponses à fournir et aucune n'était réconfortante. Dix ans de vie presque évaporé… Presque, l'accablement n'était pas dans sa nature apparemment. Rien n'était moins précieux qu'une vie, la vie qui coulait dans les veines du jeune garçon dont elle avait la charge. Endriad aimait cet enfant comme s'il était sien, c'était une assurance.

Peu à peu de fugaces scènes revenaient : le feu de camp, les rires avinés des marchands, les étoiles scintillant dans le ciel dégagé, le sommeil profonds qui étreignait le groupe. Puis brusquement, un hurlement avait transpercé le silence abyssal de la nuit. Une attaque… Une attaque de quoi au juste ? Des briguants, des pirates, des orcs, n'importe quelle monstruosité pourfendant un berceau de joie et tranquillité. Elle ne savait plus trop… Réveil macabre, pulsations, reniflements hagards. Et de la lumière, non, du feu ! Des flammes dévastatrices dévorants le ciel, engloutissants des silhouettes devenus folles, hurlant à s'en arracher les poumons.

Second soupir, bien plus assuré que le précédent. Les bruits, les images et même les odeurs, se bousculant dans sa mémoire pourtant si confuse il y avait de ça quelques minutes. Elle se revoyait, secouant l'enfant rudement pour le tirer des songes et se redresser d'un geste. Les chiens, le traineau ? Elle tirait Firmen par la main hors des fourrures avec brusquerie, prise dans un élan de survie. Pas le temps de déguerpir avec tout… pas le temps… Trop d'un coup. Elle courait vers la meute sans se retourner, se fiant seulement aux sons, trainant le gamin dans sa course effrénée. Le campement n'était pas si proche, on les aurait déjà remarqué sinon. Sauver qui, sauver quoi ? Rien d'autre que Firmen, rien d'autre de les bêtes qui partagent sa vie depuis trop longtemps. Elle se sentait égoïste, pas vraiment faible, seulement égoïste et ce n'était pas moins douloureux. Les chiens était déjà rendus fou par le tapage, ils tiraient sur les liens, ils aboyaient. Elle arracha la corde qui les attelaient, ses doigts s'agrippant aux liens dans même y penser, comme une démente. Un autre hurlement, dans une langue qu'elle connaissait, dans une langue qui était la sienne, de sa propre voix. Les chiens étaient lâchés… Et oui, un infime instant elle se senti plus sereine, plus libre de ses mouvements.

Et maintenant ? Les rouages de son cerveaux ralentirent puis ils accélérèrent, aussi fulgurant qu'un éclair zébrant l'horizon. Elle regarda derrière mais il n'y avait que désolation… Elle savait que s'en était fini et qu'ils avaient été repéré. Tant pis pour ce qui resterait… Il y avait l'enfant. Il y avait l'enfant. Un assaillant, deux peut-être. Etait-ce vraiment important le nombre, car elle n'avait pas d'arme, juste un couteau et elle doutait même qu'il fut suffisant pour trouer une peau si épaisse. Endriad ne savait plus vraiment quand elle avait soulevé Firmen de terre pour le prendre contre elle et courir. La Lossoth avait fui la mort qui accourait vers eux. Mais l'autre était plus rapide… Elle connaissait une seule issue, elle l'avait repéré avant. Ce n'était pas dans ce but là mais présentement c'était ce qui s'apparentait à la meilleure option. Elle l'entendait s'approcher, criait-il, riait-il ? Ce délectait-il du chaos ? Elle n'en doutait pas…

Il chuta, elle ne savait pas pourquoi mais il chuta de sa monture, fauché en pleine course. Cette fois c'était un hurlement atroce qui lui lacérait les tympans. Des grognements, la meute était là dans son dos, se moquant de la peur, dévorant l'ennemi, le lacérant de crocs acérées dans une gueule béante. Avait-elle oublié cette arme là… Il semblait que oui car elle ne souhaitait aucun malheur. Ses jambes venait de lâcher, retenues par un mauvais roché, par une mauvaise racine. Elle chutait à son tour pour s'encastrer brutalement dans le sol rugueux, protégeant le jeune garçon entre ses bras.

Une lame pourfendit l'air, suivant sa trajectoire ravageuse jusqu'à son visage. Elle ferma les yeux, prête à recevoir l'impact avant qu'elle ne sente à nouveau le loup surgir de l'obscurité. Elle sentit à peine qu'on l'avait touché, le sang sur sa joue coulait mais ce n'était rien. Rien… Son regard se fixa sur la bataille qui se déroulait pratiquement sur eux. La meute écorche, la meute déchire, la meute joue au bourreau. Alors elle se releva, l'enfant toujours serré fermement contre son corps. Quelques mètres… voila ce qu'il restait avant d'atteindre le rebord de cette petite falaise.
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La femme c'était approché de la berge. Elle était épuisée, plus encore qu'épuisée elle sentait monter en elle une pulsion de colère et de désespoir qui ne lui était pas familier. Il ne fallait pas qu'elle alarme l'enfant plus qu'il ne l'était déjà. Son silence en disait long. C'était pourtant plus fort qu'elle, ces ignobles créatures avaient pris ce qu'ils avaient. Hargneuse et désœuvrée comme jamais elle cogna vainement ses poings dans l'eau, retenant décidément trop mal les émotions et les cris. Ca lui paraissait lointain, comme si elle se regardait de l'extérieur. Sa voix se brisant finalement avait recouvert les clapotis de la rivière. Elle les haïssait… N'était-ce donc pas suffisant d'avoir emporté la vie de son frère. Son Aaxion, presque un fils, qu'elle avait nourri et éduqué. Après les cris, vinrent des pleurs discrets et silencieux. Sa haine était plus virulente que sa tristesse.

- Ce n'est rien Firmen, déclara-t-elle après un long moment de silence. Repose toi encore. Demain nous longerons la rivière et nous trouverons un village. Ne t'inquiète pas, je te protège.

C'était plus rassurant que véridique. Ils longerait la rivière en effet, en espérant que les chiens finissent par les rejoindre. Et s'il y avait un village, elle l'espérait, elle pourrait être plus sure du chemin à prendre. Aller où d'ailleurs… La femme évaluait assez mal de combien de lieux ils avaient dérivé pendant là nuit. Remonter vers le nord dans l'espoir qu'il y ait d'autres survivants ? Ou aller vers le sud pour tenter trouver les deux rôdeurs qui s'en était allés prêter mains forte au Gondor aux dernières nouvelles. Endriad ce doutait que ce pays était grand et dangereux même si elle n'y avait encore jamais mit les pieds. Elle n'avait plus grand chose à perdre et maintenant qu'elle était obligée de voyager léger la route serait bien plus rapide. Il restait encore le problème épineux de la nourriture. S'il ne trouvait pas de village où d'âme qui vivent d'ici quelques jours, Firmen serait affamée. Elle trouverait bien… elle n'avait pas d'autre choix de toute façon. Il n'y avait nul besoin d'inquiéter Firmen avec ça pour l'instant.

Brusquement un bruit se fit entendre dans les fourets. Sans doute rien de grave mais il semblait que la prudence était de rigueur après ce qu'il venait de se passer. Endriad ne retourna brusquement pour observer les alentours, effectivement une des boissons s'agitait à un peu plus loin sur sa droite. Instinctivement, elle porta sa main vers sa botte, là où elle rangeait son couteau. C'était certainement l'objet le plus utile en sa possession actuellement. Mais rien… La Lossoth se releva pour s'approcher doucement, à pas de loups.  Un petit museau fin et familier émergea finalement des feuillages.

- Shökka !

Firmen venait de prononcer son premier mot de la journée alors qu'il s'ébrouait et accourait à la rencontre du renard avec une joie immense. Comment était-il arrivé là ? les avait-il suivit en se laissant emporter par les flots également ? Ca n'avait pas vraiment d'importance. Le goupil avait déjà sauté sur le gamin, il lui faisait la fête réclamant des caresses qu'on lui accordait avec beaucoup de bonheur. Leur petit compagnon était là avec eux et cela suffisait à apporter un peu de réconfort au milieu du chaos. Ils avaient même une chance de se mettre un repas sous la dent si Shökka se montrait conciliant pour la chasse.
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