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Dans une boulangerie locale (Calembel)

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 Dans une boulangerie locale (Calembel)

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MessageSujet: Dans une boulangerie locale (Calembel)   Lun 27 Nov 2017 - 18:33




Dans le village de Calembel, tout commença très normalement. Les premiers marchands ambulants se mettaient en place, déballant leur différents produits.
On pouvait tout y trouver ; des épices, des armes, des meubles en bois. Les villageois se déplaçaient à différentes allures. Certains allaient lentement et d'autres étaient plus pressés de se rendre là où ils en avaient besoin.
Les quelques enfants qui étaient déjà levés jouaient, souvent à la balle. D'autres femmes allaient à la laverie afin de pouvoir nettoyer les différents vêtements de leurs familles.
Le forgeron et le maréchal ferrant étaient déjà au travail. Suivaient ensuite l'herboriste local, l'aubergiste et le shérif. Notons également la présence d'un boucher et d'un tanneur eux aussi à pied d’œuvre.
C'était un village comme un autre, il y faisait bon vivre. Pas de problèmes particuliers en vue, le lieu était trop petit pour qu'on s'y intéresse et d'un point de vue militaire, il ne constituait pas de menace particulière. Les ivrognes de la ville allaient se coucher laissant leur place à des personnes un peu plus recommandable.
Dans une petite chaumière au centre  de Calembel, Doralina s'était couché tard la nuit précédente.
Elle avait dû récurer le bâtiment du sol au plafond comme elle le faisait régulièrement afin de maintenir les locaux en état.
Des commandes avaient été préparés et attendaient d'être livrer ou récupérer selon le bon vouloir du client. Elle était fier d'avoir avancer dans son travail. Elle n'en avait plus que deux à faire, et cela elle s'en préoccuperait la nuit suivante. Elle serait dans les temps. Elle s'était ensuite perdue dans la lecture d'un énième livre et n'avait pas vu le temps passé. Cela lui arrivait à chaque fois qu'elle trouvait quelque chose qui l'intéressait.

Ainsi ce matin là, le bâtiment était reluisant et presque neuf, pas une seule poussière ni toile d'araignée. Les parquets avaient été nettoyés, les fenêtres extérieurs et intérieures astiqués comme il le fallait. Cette chaumière ressemblait vraiment à un cocon pour notre boulangère. Elle pensait aux recettes qu'elle avait notée la veille et qu'elle serait ravie de pouvoir tester dès qu'elle en aurait le temps.

Elle prit un bout de papier et nota les ingrédients qu'il lui faudrait. Ensuite, la commerçante sut qu'il était l'heure. Elle devait cesser de traînasser dans le lit en simple linge de corps. Autrement tout ne serait jamais prêt. C'est ainsi que Doralina quitta son lit et se vêtit rapidement d'une robe blanche avec des bandes vertes.  Après se fut le tour des cheveux qu'elle brossa avec beaucoup de soin, enlevant les nœuds qui s'étaient créés lors de la nuit. Elle les attacha de façon à ce qu'ils ne la gêne pas pour travailler. Elle se dirigea vers la cuisine et c'est avec rapidité que la boulangère avala quelque chose. Quand tout cela fut fait, Doralina quitta le premier étage avant de se rendre vers la boutique de sa chaumière.
Elle inspecta encore une fois tout ce qu'elle trouva sur sa route, cherchant le moindre défaut.
Quand le contrôle fut finit, la commerçante entra dans la pièce suivante.
Tout les ingrédients nécessaires pour la préparation des différentes sortes de pain se retrouvèrent sur la table en quelques instants. Le pétrissage de la pâte fut fait ainsi que le four allumé.
Une série de plusieurs sortes de pain fut lancée .
Elle enchaîna avec les quelques éléments salés, des pâtisseries et des viennoiseries.
Quand elle estima que tout fut prêt, elle se rendit dans la partie ouvert aux clients et étala ses différents produits sur les étals.
On y trouvait tout ce dont un estomac affamé ou gourmand pouvait rêver.
Des pains : seigle, froment, complet, pain aux noix ou aux raisins
Des tourtes et des cakes salés, des croissants, des chaussons et même quelques petits gâteaux qu'elle avait eu le temps de faire.





Elle était fier de ce qu'elle avait accomplit et décida ensuite  de tout finir. Elle alluma les différentes bougies dans la pièce ainsi que les chandeliers qui éclairaient.
Les étals étaient vraiment très simples, il s'agissait de plusieurs pièces de bois qui avaient été cloués ensemble. On y avait déposé un linge propre et légèrement coloré qui égayait la pièce, elle avait également disposé quelques petites tables pour ceux qui souhaitaient se reposer tout en buvant un thé bien chaud accompagné d'une de ses pâtisseries dont elle avait le secret.
Elle avait commencé à lancer ce concept et certains voyageurs s'arrêtaient volontiers quelques instants pour en profiter. Elle ne disposait pas d'un grand espace ainsi il n'y avait que cinq tables et des chaises. Elle avait trouvé quelques fleurs mais elles étaient toutes fanées et elle avait dû s'en séparer bien malgré elle. Doralina n'aimait pas les échecs de ce genre, elle trouverait une solution.
Sa boutique, c'était son bébé ; toute sa vie tournait autour de ce lieu, tout le monde le savait dans le village. Si le chiffre d'affaire de sa boutique ne cessait d'augmenter, elle serait obligé d'employer quelqu'un pour tenir l'étal pendant le réapprovisionnement des stocks.
La porte fut ensuite ouverte pour laisser entrer les premiers clients qui attendaient déjà.
Quelques pains furent ainsi vendu. Elle avait encore de la réserve mais si cela continuait, elle serait obligé de chercher le pain qui était seulement en train de refroidir. La boulangère avait toujours des plaques préparées en réserve au cas où elle se trouverait en rupture de stock.
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MessageSujet: Re: Dans une boulangerie locale (Calembel)   Dim 17 Déc 2017 - 9:39

Le paysage était différent, l'horizon était dissimulé par des hauts arbres , le sol était humide, il y avait ici de l'eau en abondance. Dans le désert il fallait la puiser ou alors prier pour que la saison des pluies remplissent suffisamment les sources pour l'été. Le Gondor était un autre monde, presque irréel, angoissant, Farshad n'avait jamais connu ses terres et il les découvrait affaibli. Le roi déchu avait réussit à passer les portes du désert quelques longues semaines après avoir été destitué par son propre frère, il n'était plus rien qu'un vagabond, un homme sans fortune et qui mourrait de faim.  Son cheval qui l'accompagnait dans son épopée se portait bien et c'était avachi sur son dos qu'il avait finalement trouvé un petit village. Il ajusta son capuchon pour dissimuler son visage, les haradrims n'avaient jamais été la bienvenue dans le Gondor et sa peau infusée de soleil pouvait aisément trahir ses origines. Il avait évité les villages jusque là d'ailleurs mais il avait si faim qu'il se sentait déjà au bord de la mort.

Son principal problème était de ne pas savoir parler le westron, personne ici ne devait parler les langues suderonnes de la terre du milieu alors il prétextait être muet quand il croisait des voyageurs qui lui demandaient son identité. Farshad descendit de Sín, son cheval qui continuait d'accompagner sa marche hésitante. Il le traitait bien, chez lui les animaux avaient toujours été respectés, même les mumakil et ce n'était pas toujours le cas dans le Harad. Alors Sín n'était pas qu'un moyen de se déplacer, sa vie comptait plus que celle de Farshad pour ce dernier alors il le lui rendait toujours bien. L'homme caressa son encolure comme pour le remercier, un cheval intelligent en plus d'être sympathique. Il était tout ce qui lui restait. Alors quand il tenta de négocier pour à manger dans une auberge, a défaut de ne pas avoir d'argent, Farshad préféra quitter l'établissement et mourir de faim plutôt que d'échanger son cheval comme l'aubergiste lui avait proposé.

Et le haradrim sortait du bâtiment avec l'estomac qui lui faisait mal tellement la faim se faisait ressentir, mais il était satisfait de lui, d'avoir pu résister à changer Sín contre une vulgaire soupe et du pain moisi.

Ho, il aurait pu chasser pour se nourrir, il avait essayé. Il n'avait jamais appris à le faire en ce paysage. Dans le désert les quelques animaux sauvages qu'il y avait on ne les mangeait pas. Pour cela il y avait l'élevage, alors il avait d'énormes lacunes en la matière et il n'avait su qu'attraper quelques mulots qui ne l'avaient pas nourris suffisamment. Le suderon déambula dans les ruelles pavées du village à la recherche de quelque chose, de quelqu'un qui ne loucherait pas sur son cheval en guise de paiement et ce, plusieurs fois sans véritable succès.

C'est l'odeur alléchante du pain chaud qui le mena devant la boulangerie du coin. Farshad rabaissa sa capuche pour pouvoir observer l'établissement, dévoilant ses joues creusées, sa barbe trop longue et ses cheveux emmêlés. Il vit cette jeune femme d'une grande beauté s'affairer en cuisine, elle devait sans doute être la propriétaire. Elle n'avait pas l'air des plus strictes mais au vu de ses échecs de négociations il hésitait grandement à recommencer. Il y avait cette solution qui était restée dans le find de son esprit et qu'il avait refusé de considérer pour ne pas se faire d'ennemis: voler, tout simplement, prendre et ne pas demander son reste. Mais il risquait de se faire prendre, de se faire chasser voire même tuer car il n'était pas le genre d'étranger bienvenue ici. Un regard par dessus son épaule, il observa la potence au loin, au mieux il ne souffrirait plus et puis de toute façon avec tout ce qu'il s'était passé, il n'avait plus assez de dignité pour vouloir fuir cela. Farshad n'était plus un homme, c'était un fantôme, un animal errant, un moins que rien, plein de choses à la fois.

Alors au grand désarroi de cette boulangère qui travaillait dur et qui ne serait pas payée pour ce qu'il allait voler, il décida de prendre le risque. Farshad remit sa capuche sur le dessus de sa tête et alla attacher SÍn dans un coin pour revenir près de la chaumière en passant par derrière. Les clients à l'intérieur accaparaient l'attention de la boulangère alors il avait une chance de se servir sans être vu. Les douces effluves des pains étaient une véritable torture qui le motivait pourtant à croire qu'il avait fait le bon choix. Il ouvrit discrètement la porte de derrière, observa l'intérieur et se glissa dans l'ouverture pour aller se cacher derrière un gros sac de farine alors qu'il entendait les talons de la jeune femme claquer sur le bois du sol dans sa direction. Il attendit qu'elle s'en aille, glissant un œil hors de sa cachette pour vérifier que la voie était libre. Farshad ouvrit alors un sac en tissu et tendit sa main amaigrie vers cette pile de petits pains et les glisser ensuite dedans. Et plus il parvenait à le remplir, plus il voyait sa souffrance s'amenuiser: il allait se restaurer et enfin pouvoir repartir sans croire qu'il allait mourir ici. Il n'était pas fier de lui mais il avait peu d'espoir de pouvoir négocier dans argent et sans donner son cheval.

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MessageSujet: Re: Dans une boulangerie locale (Calembel)   Sam 30 Déc 2017 - 23:27



Elle entendit plus qu'elle ne vit le bruit de quelque chose qui s'écrasait sur le plancher. Elle vit alors un homme à l'aspect plutôt amaigrie avec un sac qui semblait pouvoir contenir plusieurs objets, elle comprit tout de suite la situation. Maintenant la question était de savoir comment réagir ?
Devait-elle hurler au voleur en espérant que tout le quartier l'entende et que le shérif intervienne ?

Elle n'était pas particulièrement cruelle, elle ne voulait pas qu'on lui coupe la main ou qu'il perde la main alors que c'était la faim le principal motif de vol.
Cependant, elle ne voulait pas non plus être prise pour une bonne poire par n'importe quel malandrin venu, après tout … les apparences étaient parfois trompeuses.

Elle vit les autres clients présents regarder l'homme comme s'ils le voyaient pour la première fois, certains le toisaient avec méfiance et d'autres avec dégoût.
Elle regarda la pile de petits pains qui restaient et fixa son regard à nouveau sur lui.
Un de ses anciens clients prit l'initiative de faire évacuer les lieux, elle savait qu'il irait sans doute chercher le soldat chargé de la sécurité.
Elle fut soulagé de voir que personne n'avait résister. C'est parfois plus facile de parler quand on est seuls sans interférence extérieur.
Elle essaya d'enlever la farine qui s'était accumulée sur ses mains et sur son tablier sans grand succès. Après quelques instants, voyant qu'il n'avait fait aucune tentative de fuite et ne semblait pas privilégier la violence.
Malgré cela, elle gardait toujours dans une poche de tablier, un couteau de cuisine bien aiguisé. Il était certainement très combattif et plus fort qu'elle mais elle ne se laisserait pas faire s'il fallait en venir jusque là.
Elle se baissa tout en le regardant du coin de l'oeil et ramassa le petit pain qui était tombé à terre. Elle le garda en main attendant de voir ce qu'il allait dire pour sa défense.
Son voleur fut observé plus en détail. Il était maigre, ses vêtements étaient usés et semblaient avoir connus des jours meilleurs.
Elle pensa à son enfance, elle n'avait jamais eu l'air aussi affamée que cet homme en ce moment.
Son père avait veillé sur sa famille, même s'ils leur étaient arrivés des difficultés et que de temps en temps elle allait se coucher  sans avoir été totalement repue, elle n'avait pas souffert de cela.

- Depuis combien de temps n'avez vous rien avaler ? Finit-elle par demander.
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MessageSujet: Re: Dans une boulangerie locale (Calembel)   Dim 14 Jan 2018 - 11:04

C'était un sentiment de soulagement de voir qu'il aurait finalement quelque chose à se mettre sous la dent. À Khand il n'avait jamais expérimenté cette sensation, il avait toujours été nourri par ses cuisiniers. Il avait alors l'impression de mourir, de s'auto digérer et il ne pouvait plus de permettre d'attendre ou de se nourrir simplement de baies. Il avait un besoin de vie ou de mort de manger et cela se voyait sur son visage cadavérique. Hélas il ne fit pas assez discret et la boulangère le remarqua. Farshad n'aurait jamais fait usage de violence même si c'était une question de vie ou de mort. Cela stoppa son geste et il se senti complètement démuni face à la situation. Les clients s'en allèrent et la panique commença à monter.

Dans le désespoir il avait omis qu'il volait une personne qui n'avait rien demandé et qui ne devait en rien être responsable. Ces pains là, elle avait travaillé pour les faire et il la privait de l'argent qu'elle méritait. Dans sa bonne conscience, le suderon réalisa qu'il préférait encore mourir de faim que de prôner telle injustice, lui qui avait été un roi. Alors, honteux, ne sachant quoi répondre puisqu'il ne parlait pas le westron, il se contenta de rendre le sac, profitant d'être encore accroupi au sol pour s'excuser platement. À genoux il posa le front au sol dans un geste qu'il espérait qu'elle comprendrait.

« Je vous prie d'accepter mes excuses jeune boulangère » déclara t-il en haradrim même si elle n'en comprendrait sans doute pas un seul mot.

Il ne s'était jamais autant soumis aux autres que depuis qu'il avait été contraint de fuir Khand. C'était une sensation horrible mais il savait qu'il n'avait pas le choix. En compensation et histoire de montrer sa bonne foi pour échapper aux gardes, Farshad déposa à côté de son sac un de ses bracelets. Il n'avait aucune valeur, c'était juste pour lui prouver qu'il se sentait coupable.

Et puis il entreprit de partir parce qu'il savait que les gardes allaient l'arrêter si quelqu'un était allé les prévenir. Son temps était donc compté ici. Farshad prit la précaution de rabattre sa capuche pour conserver son anonymat et de dirigea vers la sortie sans plus épiloguer. Un regard dans chaque direction pour vérifier que la voie était libre et tout en baissant la tête pour ne pas être reconnu par les clients, il entama le pas pour rejoindre son cheval. Quelle plaie, tout ça pour rien, de l'énergie de gâchée. Les valars étaient certainement en colère après lui et il allait sans doute s'en mordre les doigts les jours suivants.

Il retrouva assez vite son cheval, étant plutôt grand cela lui permettait de voir au dessus des têtes dans la foule. Cela le rassura de ne pas voir de mouvement de foule ou de gardes crier à l'arrestation mais ils devaient sans doute le chercher à ce moment là. Raison de plus pour ne pas traîner, il attrapa les rênes de sa monture, rangea ses affaires et c'est la que quelqu'un l'interpella en tapant sur son épaule.

« Hey tu serais pas l'gars que les gardes cherchent ?»

Farshad ne comprenait toujours pas leur langue mais puisque l'intonation était une question il secoua négativement la tête en espérant que cela suffirait. Cette main agrippée sur son épaule ne semblait pas décidée à le lâcher. Et il vit au loin les gardes arriver. Farshad n'avait pas assez de force pour se hisser sur le dos de son cheval en quelques secondes alors il prit l'option de la fuite. Il tenta d'être discret et de disparaître du champ de vision des gardes en se baissant tout en longeant les tables  du marché aux poissons puis tourna dans une ruelle. C'est sans doute à ce moment là se les gardes furent mis au courant par cet homme qu'il s'était échappé tout en indiquant la direction puisqu'il entendit l'ordre de se dépêcher de le capturer.

Farshad restait baissé, essayant de prendre les chemins avec logique en évitant d'attirer les regards sur lui et puis finalement trouva une cachette. Il souffla doucement, c'était de l'énergie dépensée pour rien et il avait l'impression d'être pris au piège. En levant le regard il remarqua qu'il était en face de la boutique de la jeune femme, la boulangerie. Oh mais il n'allait certainement pas remettre les pieds la bas.

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MessageSujet: Re: Dans une boulangerie locale (Calembel)   Jeu 18 Jan 2018 - 0:29

Doralina ne savait pas comment réagir, voilà que son voleur se jeta à ses pieds et lui parla dans un langage inconnu d'elle.  Elle ne comprenait vraiment rien à ce qu'il disait. Mais cela ressemblait à des excuses. Elle sentit sa compassion monter envers cet homme alors qu'il souffrait visiblement dans tout son corps. Elle sentit qu'il était paniqué.
Avec surprise, elle le vit prendre un de ses bracelets et le lui tendre comme s'il cherchait à lui faire passer un message.
Elle le vit prendre la direction de la sortie tout en laissant derrière lui ce qu'il avait essayer de voler. Elle tenait toujours dans la main son bracelet ne sachant que faire avec alors qu'il sortit dans la rue. Elle le vit remettre la capuche sur sa tête avant de quitter son champ de vision. Elle prit un peu de temps à réfléchir tout en regardant cet homme et sa situation, elle repensa au magasin et au rendement dont elle avait besoin pour vivre et ne pas se laisser bouffer par les autres commercants dont le forgeron qui se réjouirait de la moindre erreur de sa part.
Cela ne voulait pas dire non plus qu'elle ne comprenait pas tout ce qu'il traversait. Après tout, elle n'allait certainement pas hurler au voleur d'ailleurs un des clients qui s'étaient enfuis l'avait sans doute déjà fait. Elle ne doutait pas qu'un des représentants de la justice ne tarderait pas se pointer.
Elle essaya de se détendre car elle avait eu peur malgré tout que tout tourne mal. Quand elle était énervée, elle avait deux solutions : elle se lançait dans le ménage ou bien elle faisait de la cuisine. Elle allait attraper le balai quand elle fut interrompu par un garde du village.

- Bonjour, je suis là au sujet du voleur. Un homme nous a prévenu qu'on avait essayé de vous voler. Je suis venu voir si tout allait bien pour vous et essayer de voir si on pouvait coincer le voleur. On a une description mais elle est si vague.
- Je vois, je vous remercie de votre sollicitude et de votre rapidité monsieur. Une description ?
- Oui, on recherche un homme de carrure très maigre, si maigre qu'un coup de vent pourrait l'emporter s'il était trop fort.
Des vêtements si rapiécés que se sont d'avantage des haillons et selon un autre témoin il serait plutôt grand de taille et ne serait pas du coin. Vous confirmez ?
Doralina était ennuyée, que devait-elle faire ? Elle ne pouvait nier ce que tout le monde avait vu d'autant que si elle disait qu'elle avait rien vu, personne ne la croirait. Elle risquerait des problèmes la fois suivante et ce voleur pourrait être plus dangereux. Elle ne voulait pourtant pas non plus lui causer de gros ennuis, elle connaissait la sentence appliquée dans le village aux voleurs. Ce n'était guère un sort enviable. Une main coupée... L'homme serait handicapé à vie et ne serait plus jamais le même. Elle n'en dormirait plus la nuit. Un petit pain contre une main ? Cela en valait-il vraiment autant ?
- Effectivement, cette description correspond à ce que j'ai repéré. Mais vous savez, cela s'est passée si vite que je ne saurai donné de détails plus précis. Le mal est réparé en parti, il m'a laissé un de ses objets personnels en gage. Cela signifie bien qu'il n'avait pas d'autre choix et que s'il pouvait faire autrement...
- Madame, je comprend votre émotion. Vous êtes une femme seule, qui gère une boulangerie sans personne pour vous épauler. Les femmes ne devraient pas se préoccuper de cela. Le voleur a du vous séduire, vous êtes tomber amoureuse et vous vous imaginer que c'est un gentil voleur qu'il faut laisser partir. Mais la vie c'est pas ça. Le vol est un crime punissable par l'amputation violente d'une main. C'est un geste dissuasif pour les autres voleurs mais aussi un signe de reconnaissance dans le royaume afin que tout le monde sache ce qu'il a fait et qu'on se méfie de lui.

Doralina sentit la colère montée en entendant les paroles de cet homme, elle essayait de se calmer car elle savait bien évidemment que tout n'était qu'un tissu de mensonges et que l'insulte envers ce garde ne rapporterait rien.
- J'imagine que j'ai été touché par sa pauvreté apparente et par son apparence mais je suis loin d'être aussi facilement séduite Monsieur. Je vous rassure. Si vous voulez l'attraper, vous devriez vous remuer car je doute franchement qu'il reste dans le village. Moi à sa place, je prendrais la poudre d'escampette et je partirai loin.

Le soldat qui sentit que les choses allaient s'envenimer s'il restait choisit la solution de facilité.
Il sortit de la pièce tout en promettant de revenir plus tard mettre certaines choses au clair.
Quel chance ! Elle allait revoir cet imbécile.

En moins d'une dizaine de minutes, tout était remis en place comme si rien ne s'était produit. Elle avait passé un balai pour enlever les quelques miettes restées sur le plancher.
Alors qu'elle balayait elle vit son voleur revenir devant chez elle. Elle n'était pas sûr de vouloir le revoir, la dernière entrevue était loin d'être une réussite et comme en plus, il ne parlait pas sa langue... cela compliquerait encore plus les choses.
Elle s'approcha néanmoins de lui afin de lui rendre son bracelet. Elle avait peur que cet objet soit personnel et franchement elle ne voulait pas le priver des peu de choses qu'il semblait encore posséder.
Elle lui tendit le bracelet en lui faisant un sourire, elle essaya de faire quelques gestes pour lui faire comprendre qu'il devait le reprendre afin qu'elle puisse repartir sans demander son reste.
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MessageSujet: Re: Dans une boulangerie locale (Calembel)   Jeu 22 Mar 2018 - 20:54

A courir pour sauver sa peau, Farshad n’avait même pas remarqué qu’il était revenu au point de départ. Et s’il en avait eu conscience plus tôt il ne serait sans doute pas revenu par là de peur d’importuner la demoiselle ou qu’elle se mette à hurler en le croyant revenir à la charge et au vol de ses étalages. Farshad pourtant restait prostré dans sa cachette, ne venant pas la notifier de sa présence et priait pour qu’elle ne le remarque pas. Ce qui fut bien évidemment tout le contraire. Il cru d’abord qu’elle s’approchait pour le chasser, alors il s’était préparé à partir, à décamper avant de se faire dénoncer mais elle n’en fit rien et lui tendit le bracelet qu’il lui avait donné en demande de pardon quelques minutes plus tôt. C’était sans doute la première fois depuis son arrivée dans le Gondor qu’on avait une once d’empathie à son égard, ce qui était en quelques sortes rassurant de voir que tous ici ne lui seraient pas hostiles sous prétexte que c’est un haradrim

Farshad fit non de la tête, il lui avait donné ce bracelet pour s’excuser et il voulait qu’elle le garde. Puis il sorti un autre bracelet, qu’il lui tendit en guise de paiement pour qu’elle lui vende quelque chose à manger. Car il avait terriblement faim et que ses forces l’abandonnaient. Il était anormalement essoufflé, son ventre criait famine et finalement ses paupières trop lourdes pouvaient le faire sombrer dans l’inconscient à tout moment s’il ne se nourrissait pas. Il était prêt à lui supplier, cette bonne dame avait au moins eu la gentillesse de ne pas le pointer du doigt pour que les gardes viennent le chercher alors qu’il tentait tant bien que mal de se cacher. Farshad essayait de lui faire des signes pour lui faire comprendre qu’il voulait juste manger et qu’il s’en irait après. Il allait probablement remonter dans le Rohan, voir si ces terres là lui seraient moins hostiles et le temps de s’acclimater à la région avant de se réaventurer par ici.  Il espérait juste qu’elle n’allait pas l’ignorer, qu’elle puisse l’aider un peu ou au moins reconnaitre qu’il cherchait à avoir un peu de nourriture pour repartir en forme. Car plus il attendait moins il aurait les forces de quitter même ce village dans lequel il se laisserait sans doute mourir si aucune solution n’était à son avantage.

La jeune femme avait l’air d’avoir un tant soit peu de bonté en elle, il espérait juste qu’elle puisse avoir occulté ce qu’il s’était passé, après tout elle pouvait voir qu’il était en pleine famine. Farshad avait alors eu l’intelligence de lui rendre les pains pour lui prouver qu’il n’était pas hostile et que bien que cela n’arrange pas son commerce, son but premier n’avait pas été de lui porter atteinte. Le roi déchu termina ses gestes en liant ses mains et en baissant la tête, une mimique de supplication parce qu’il n’était qu’un misérable qui avait clairement besoin d’aide s’il voulait repartir de là.

" S'il vous plait, aidez" termina t-il avec un accent affreux.

peut être qu'elle pourrait lui apprendre au moins quelques mots de base pour qu'il puisse par la suite se débrouiller.

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MessageSujet: Re: Dans une boulangerie locale (Calembel)   Ven 13 Avr 2018 - 22:16

A sa grande surprise, il refusa le bracelet et le lui rendit. Il essayait sans doute de lui faire comprendre que c'était sa façon de réparer son erreur. Elle avait du mal à accepter l'idée de prendre l'un des seuls objets que ce dernier possédait vraiment.
Pire, il lui en tendit un autre. Quel était le message ? Deux bracelets pour un vol s'étaient beaucoup trop.
Et puis après un instant et les gestes insistants de l'homme, elle comprit qu'il cherchait de quoi se sustenter.
Il n'avait pas l'air bien et semblait sur le point de s'écrouler au prochain coup de vent.
Il avait baissé la tête tout en unissant ses mains dans un geste de supplication et de désespoir devant sa situation qui était vraiment catastrophique.
Elle repensa à son stock et à ce qu'elle pourrait lui donner pour ce fameux bracelet qui devait sans aucun doute maintenant tenir lieu de paiement.
Elle allait lui donner une miche de pain mais s'il avait l'intention de disparaître cela ne lui suffirait pas longtemps.
Il pourrait certes chasser sur la route mais... on était jamais sur de ce qu'on trouvait.
Devait-elle faire preuve de charité et lui offrir quelques miches ratées pour son voyage ?
Elle n'avait pas l'intention de les vendre ou bien à moitié prix à destination des plus pauvres. Pourquoi pas lui ? Il en avait besoin tout autant.
Il prononça des mots mais elle ne comprit pas tout seulement qu'il cherchait de l'aide. Vraiment et il s'aventurait sur les terres du Gondor alors même qu'il ne parlait aucune langue humaine ? Comment pourrait-il jamais remonter la pente et trouver un travail s'il ne comprenait pas ce qu'on lui racontait ?

- Vous n'avez pas seulement besoin de nourriture, il vous faudrait un cours complet pour vous enseigner le westron.
Cela vous faciliterait la vie.


Elle n'avait pourtant pas tellement  de temps, les soldats avaient été écartés mais il était condamné à rester cacher avant de pouvoir s'échapper de son village.
Les clients étaient nombreux en journée. A moins qu'elle essaye de lui apprendre deux trois mots utiles. Le problème étant lesquels ?
Elle finit par l'entraîner à l'intérieur de son commerce qui n'avait pas bougé depuis qu'il en était sortit.
Elle lui tendit alors une grande miche de pain.
Après un instant d'hésitation, elle sortit un fromage et lui en tendit une part.

Elle retourna dans la cuisine et prit un sac de voyage décidée à lui porter assistance du mieux qu'elle pouvait.

- Je peux vous donner cela pour votre futur voyage. Je ne les vendrais pas de toute façon. Vous y gagnez, prenez-les
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Dans une boulangerie locale (Calembel)
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